Joy Division  posté le samedi 14 janvier 2006 13:37

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Le groupe Joy Division se forme en 1977 à Manchester en Angleterre. Le quatuor composé de Bernard Albrecht (guitare), de Peter Hook (basse), de Ian Curtis (chant) et de Stephen Morris (batterie) sort en 1978 le maxi An Ideal For Living qui contient des démos enregistrées l'année d'avant. En 1979, Joy Division signe son premier album Unknown Pleasures produit par Martin Hannet. Le disque est très bien reçu et reste longtemps dans les charts indépendants britanniques. Des rumeurs circulent sur l'état de santé de Ian Curtis, qui, souffrant de crises d'épilepsie, est de plus en plus épuisé. Il est forcé d'annuler plusieurs dates de concerts. En 1980, le groupe commence l'enregistrement de son deuxième album et sort le single Love Will Tear Us Apart. Peu de temps avant de s'envoler pour une première tournée américaine, Ian Curtis est retrouvé mort dans sa maison. Joy Division sort alors son deuxième album Closer dont les ventes explosent. L'année suivante, Peter Hook, Stephen Morris et Bernard Albrecht, sous le nom de Bernard Sumner, forment New Order. A l'occasion du quinzième anniversaire de la mort de Ian Curtis, la compilation Permanent : Joy Division 1995, le tribute A Means to an End et la biographie Touching from a Distance, écrite par la veuve Deborah Curtis, sont édités. En 1999, le label Factory sort le live Preston Warehouse 28 February 1980.
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Discharge  posté le samedi 14 janvier 2006 13:39

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Terry "Tezz" Roberts - batterie
Tony "Bones" Roberts - guitare
Roy "Rainy" Wainright - basse
Anthony "Rat" Martin - chant

Discharge se forme en 1977 à Stoke-On-Trent (Angleterre) autour de Tony "Bones" Roberts (guitare), Terry "Tezz" Roberts (chant), Roy "Rainy" Wainright (guitare), Nigel Bamford (basse) et Tony "Hacko" Axon (batterie). L'arrivée de Kelvin "Cal" Morris et le départ de Bamford, peu de temps après, occasionnent un premier remaniement, Tezz passant à la batterie et Rainy à la basse.
 
Le groupe effectue quelques concerts avant de se faire remarquer par Mike Stone, fondateur du label Clay Records. Realities of War, le premier 45 tours voit le jour en mars de la même année. Vendu à la sauvette - la voiture de Stone servant de boutique - le skeud parvient contre toute attente à entrer au top 10 du classement indépendant de Sounds. Ne souhaitant pas s'arrêter en si bon chemin, Discharge pond un nouveau 45 tours intitulé Fight Back qui connaît le même succès.   

Dès lors, le combo commence à tourner de manière plus sérieuse, effectuant même la première partie de U2 avec qui les relations s'avèrent cordiales, du moins jusqu'aux problèmes gastro-éthyliques de Cal qui, selon la légende, auraient fortement incommodé Bono et refroidi l'atmosphère par la même occasion. 

En 1981, Discharge enregistre son premier ep Why, sans Tezz parti à l'aventure et remplacé pour l'occasion par Dave Ellesmere. S'ensuit une tournée judicieusement intitulé Apocalypse Now en compagnie de The Exploited, Anti-Nowhere League et Anti-Pasti. Après l'embauche de Garry Maloney (ex-Varukers) à la batterie, début 1981, sort Never Again illustré de la célèbre colombe transpercée, inspirée d'un symbole pacifiste.

Hear Nothing See Nothing Say Nothing, premier album du groupe, paraît en 1982. Etant donné son succès Discharge est approché par une grosse compagnie mais reste fidèle à Clay Records. S'enchaîne une importante tournée en Italie, Yougoslavie, Pays-Bas et même aux Etats-Unis et au Canada.
La situation commence à se dégrader au retour de cette tournée. Bones, membre originel, quitte Discharge durant l'enregistrement de State Violence, State Control et part rejoindre son frère Tezz avec qui il fonde Broken Bones. Malgré ce coup dur, les autres membres décident tout de même de continuer et recrutent Peter "Pooch" Purtell dont l'arrivée provoque un virage plus métal. Discharge retourne aux USA en 1983 juste après la sortie du maxi Warning : Her Majesty's Government Can Seriously Damage Your Health mais perd en route Pooch et Garry, respectivement remplacés par Les Hunt et Nick Haymaker. Le groupe trouve quand même la volonté d'enregistrer le maxi Ignorance en 1985, suivi un an plus tard de son deuxième album Grave New World, mais le coeur n'y est plus. La dernière tournée US précipite le départ de Rainy et de Cal. Discharge cesse provisoirement toute activité en 1987.
 
A la surprise générale, le combo de Stoke redonne signe de vie en 1991. Les anciens Cal et Garry reprennent du service, accompagnés par Andy Green à la guitare et Anthony Morgan à la basse, pour deux albums, Massacre Divine et Shootin Up the World, légèrement orientés metal industriel, un peu à l'image de ce qui se fait à la même période chez PitchShifter ou Optimum Wound Profile.

En 1997, les membres originels, Tezz, Bones, Cal et Rainy se retrouvent et décident de relancer la machine. Toutefois, il faut attendre 2002 pour que soit concrétisée cette réunion sur un album éponyme qui renoue quelque peu avec le style des débuts.

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The Heartbreakers  posté le dimanche 12 mars 2006 16:16

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The Heartbreakers est l'archétype même du groupe punk new-yorkais. Formés en aout 1975 par Johnny Thunders (John Anthony Genzale jr, 1952-1991) à la guitare et au chant et Jerry Nolan (1946-1992) à la batterie et au chant, dans l'avion qui les ramène de Miami à New York, alors qu'ils viennent tous les deux de quitter les fameux New York Dolls, Ils recrutent Richard Hell (Richard Meyers) à la basse et tournent en trio avant d'engager Walter Lure (Walter Lurh) à la guitare et au chant, puis de remplacer Richard Hell par le bostonien Billy Rath (William Wrath) en 1976.

Malgré un succès foudroyant à New York, le groupe ne trouve pas de contrat discographique en raison du ratage des New York Dolls et de sa très mauvaise réputation de toxicomanie. La chance leur souri enfin lorsqu'ils sont invités par Malcolm Mac Laren, ancien manager des New York Dolls qui s'occupe alors des Sex Pistols, à émmigrer à Londres en 1977, afin de participer à l'Anarchy Tour avec les Sex Pistols, the Damned, The Clash. En Angleterre, Ils sortent un premier single parfait incluant deux morçeaux devenus cultes «Chinese rocks», piqué a Dee Dee Ramone et «Born too loose» puis un album magnifiquement raté : « L. A .M .F . » (Like A Mother Fucker).

La dépendance à l'héroine avérée et assumée par tous les membres des « Heartbreakers » a certainement fait beaucoup dans leur chute vertigineuse bien que l'on considère à juste titre le groupe comme étant un des fondateurs du style punk. Alors que leur musique était fortement teintée d'influences variées, du rockabilly américain originel des 50's en passant le delta blues et la British Invasion des 60's des Rolling Stones ou des Yardbirds, les « Briseurs de Cœurs » faisaient preuve d'un grand savoir faire scénique et d'une certaine maturité instrumentale, contrairement à leurs comtemporains anglais, qui leur a valu une réputation de bêtes de scène encore aujourd'hui légendaire.

Vers 1978, c'est la débandade, causée entre autre par le départ de Jerry Nolan, déçu par le mauvais mixage de « LAMF ». Les « Heartbreakers », usés par les drogues et le désanchantement, ne se reformeront que sporadiquement, une dernière fois au complet pour un grand retour raté à Londres en 1984. puis pour un ultime concert à New York sous ce nom en 1989, augmenté du saxophpniste Jamey Heath (1957-1997) mais sans le bassiste Billy Rath apparament devenu pasteur et depuis disparu de la scène punk, remplacé par Tony Coiro (the Waldos, décédé en 1996).

Johnny Thunders a continué une carrière solo chaotique mais parfois brillante jusqu'à sa mort le 23 janvier 1991, suivi presque un an après, le 14 janvier 1992, par son frère de sang Jerry Nolan. Seul Walter Lure, aujourd'hui agent commercial à Wall Street, fait encore de temps à autre de rares apparitions avec son groupe the Waldos dont l'album « Rent Party » paru en 1994 donne une bonne idée de ce qu'aurait pu donner la musique de ce fantastique quatuor de punk américain s'il avait eu la chance de vieilir un peu plus.

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