Les Sales Majestés (Punk Français) posté le dimanche 15 janvier 2006 08:44

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La formation punk rock française Les Sales Majestés se fait connaître en 1990 en apparaissant sur la compilation Underground Vol 2. Composé d'Arnaud (chant), d'Yves (guitare / choeurs), de Yann (guitare / choeurs), de Vlad (basse / choeurs) et de Mathias (batterie), tous originaires de Paris et de sa banlieue, Les Sales Majestés chantent exclusivement en français. En 1995, le groupe signe son premier album Bienvenue puis, deux ans plus tard, No problemo. Suivent un maxi en 1998 intitulé Dernier Combat et l'album Y'a pas d'amour. En 2002, un best of sort avec 5 inédits.
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Le punk pour les nuls par Crobard (Le Punk pour les nuls) posté le dimanche 15 janvier 2006 09:46

A comme Anarchy : parce que les fondateurs du mouvement a.k.a. Les Sex Pistols chantaient " Anarchy in the UK " mais aussi et surtout parce que le punk se veut être un individu propre et à part entière et que seule l'anarchie permet cette liberté personnelle qui n'entrave pas l'individu sous des dogmes pré-édictés par d'autres.

B comme Bombers : parce qu'il faut bien parler des grandes familles de look, parce qu'il y avait ceux qui mettaient des bombers et des docs et parce qu'il y avait ceux qui mettaient des perf' - comprendre perfecto - et des santiags parce qu'un peu comme aujourd'hui, Nike et Adidas n'ont pas les mêmes valeurs, à cette époque aussi, on s'étripait pour des conneries.
Et surtout aussi, parce qu'au-delà du look qui a survécu dans les esprits, résidait une vraie raison à tout cela, le punk se veut militant, ce militant est manifestant, ce manifestant est des plus engagés de ceux qui essuient les CRS... alors parce que le bombers ça "rippe" dans la main et que ça s'agrippe pas, alors, les chaussures coquées parce qu'on peut au moins, répondre aux coups de matraques, alors le foulard parce qu'il faut bien respirer dans les lacrymos, alors les cheveux rasés parce qu'on ne peut pas les attraper : guérilla urbaine.
Pour se la péter en société :
B comme
Bromley Contingent : sorte de "fan club" spontané des Sex Pistols dont faisaient partie - entre autres - Siouxsie, Billy Idol et même Sid Vicious au départ.
B comme Bérurier Noir : fer de lance du mouvement punk français de 80's, restés mythiques pour n'avoir jamais voulu céder : concert d'adieu GRATUIT à l'Olympia et auto-dissolution pour revenus trop importants.


crête C comme crête : parce que c'est un cliché. Strict symbole du refus d'un système, basé sur de la simple provoc :
- dresser des cheveux qui doivent se peigner et sortir des conventions
- colorer et dénaturer une partie de son corps et se la réapproprier ( pousser plus loin ça donne le piercing )
- raser son crâne comme la société a toujours choisi de marquer/punir ainsi ses propres exclus


E comme Epingle à nourrice : parce qu'ériger en symbole un objet : ultime représentation du néant, du RIEN le plus absolu ; parce que fait d'arme de Viviane Westwood, trait de génie de l'accessoirisation de la misère portée comme signe de reconnaissance.

 

fuck F comme Fuck : parce que le doigt tendu fait parti des cliches, parce qu'il est le symbole du j'en-foutisme, l'incarnation d'un No Future qui affranchit des conséquences et permet tout.

Pour se la péter en société :
F comme Fugazi : groupe punk américain initiateur de la philosophie straight-edge - mouvement très revendicatif entièrement voué à la "lutte " refusant donc l'alcool, les drogues et la bagatelle, souvent végétariens.

G comme Graffiti : parce que mouvement avant tout urbain, il convenait de s'approprier La Rue, parce que non respect des convenances et parce que Art malgré tout.
Pour se la péter en société :
G comme Gibus : Le club punk à Paris. ( bon, ça a un peu changé depuis... )
G comme Gutter punk : littéralement "punk de gouttière" adapté en français en "punk-à-chien" ou "punk-bière".

H comme Hero : parce que l'almalgame est trop facile et que vous ne pensez sans doute pas à la même chose que nous et pourtant, quelque part le punk c'est bien le méchant que tout le monde voudrait être, donc : parce que héros quand même.

I comme Irrévérencieux : parce que sans foi, ni loi, aucune entrave ne limite les libres expressions d'une pensée libre, et parce que choquer et provoquer sont des jeux trop faciles pour ne pas en abuser.

J comme Joyeux : parce que ne se reconnaître aucun avenir n'est pas nécessairement triste, parce que connaitre l'illusoire impérennité des choses ne les rend que plus fortes et parce qu'une fois pour toutes, mieux vaut en rire.

kepon K comme Kepon : parce que les clichés sont inévitables, parce que certains parlent de punk en pensant que "les vrais" sont ceux qu'ils appellent "les routards" confondant punk à chien et chardclo, parce que kepon c'est bien différent de punk.

L comme Libre ? : parce que cela serait faux, parce que la liberté reste un fantasme d'anarchiste mal-réveillé et que le punk est bien trop lucide pour s'en prétendre.

M comme Marginaux : parce que s'il reste une vérité unique entendue de tous, c'est bien celle-là.
Pour se la péter en société :
M comme Malcom Mac Laren
: producteur et commercial génial, inventeur et promoteur du concept " Sex Pistols " ou comment faire de l'argent en misant tout sur la provoc : le comble du Chaos.
M comme Mala vida : premier titre de la Mano Negra qui lança l'émergence du renouveau alternatif français aux oreilles du grand public.
M comme Métal Urbain : groupe français punk de la première heure, inventeur du concept " grosses grattes + boîte à rythme minimaliste " et reconnu au niveau international comme l'un des meilleurs groupes punk dans l'esprit du moins.

N comme NON : parce que refuser est déjà une revendication, parce que punk appartient à tout les signes de négation d'Asocial à Désinsertion.

O comme OD : dernières lettres de noblesse données à ceux qui n'ont jamais cessé de dire NON.
Pour se la péter en société :
O comme Oï : souvent associé au punk pour ses affinités évidentes avec les red, mouvement éminement prolétaire et militant ultra-gauche souvent reconnu comme violent, définissant lui-même sa propre musique comme du " punk joué par des red ". Oï : abréviation cockney de " hey you ".

P comme Prison : parce que celui qui refuse certains dogmes pré-établis n'a pas d'autres choix qu'une certaine marginalisation, parce que cette marginalisation se termine trop souvent comme au Monopoly par " ne touchez pas 20.000 francs et ne passez pas par la case départ ".
Pour se la péter en société :
P comme Pogo : parce que la légende veut que Sid Vicious - tout petit qu'il était - avait pour habitude de " sautiller " pour voir les groupes sur scène et parce qu'en anglais pogo
stick est le nom de ce jouet sur ressort pour enfant qui permet justement de " sautiller " ainsi.

Q comme Qualité ? : parce que l'important n'est pas tant de savoir mais bien d'avoir - comprendre avoir des choses à exprimer, parce que la voix de l'alternative n'a que rarement les honneurs et donc les moyens officiels.

 

rebelle R comme Réfractaire : oui vous avez bien lu, réfractaire plutôt que rebelle.

Pour se la péter en société :
R comme Rude Boy : documentaire scénarisé sur l'histoire de la scène punk dans lequel Les Clash incarnent leur propre rôle.
R comme Roxy : mythique club londonien miteux d'où tout est parti, ils y ont tous joué : Sex Pistols, Les Clash, Les Damned etc...

R comme Red : pour Red Skin, renouveau du mouvement Oï insufflé par la naissance du punk.

S comme Squatt : parce que refusant la notion de propriété de la terre, parce que militant pour un " droit au logement " pour tous, parce que d'autres alternatives n'existent pas.
Pour se la péter en société :
S comme Sex Pistols :
Le groupe mythique, constitué de Johnny Rotten - vocal -, Steve Jones - guitare -, Paul Cook - batterie -, Glen Matlock remplacé par Sid Vicious après le premier album - basse.
S comme Sid Vicious : véritable figure emblèmatique du punk, incarnation du mythe autant pour sa liaison houleuse et définitive avec Nancy Sprungen - strip-teasseuse de son état - que pour son addiction définitive elle-aussi.

T comme Taxer : parce que c'est dans le cliché : taxeur, voleur et looser et surtout parce que les gens confondent avec démerde.

U comme Usine : parce que c'est l'avenir offert au punk, parce qu'il le refuse.

violent V comme Violent : parce que c'est encore le cliché, parce que réaction au "peace and love" et simplement parce qu'enragés et désespérés.

W comme Watt : parce que énergie autant que son !
Pour se la péter en société :

W comme Westwood Viviane : fan de la première heure des Sex Pistols, styliste anglaise qui grâce à Mac Laren a pu en quelque sorte "créer le look" punk et l'a commercialisé - entre autres - via son magasin "sex"
.

X comme celui de la censure : parce que poussant trop loin la provocation, le punk est souvent frappé d'interdit voire saisie.

Y comme Yaourt : parce que ça fait tenir la crête - si, si !

Z comme Ze End : parce que vous devez déjà avoir un bon aperçu du problème.




Comme l'indique le titre c'est tiré de crobard(ben oui^^)

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Leptik Ficus (Punk Français) posté le dimanche 15 janvier 2006 11:46

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Et oui Et oui toujours Français^^



Leptik est né par un doux matin d'été alors que les oiseaux… Bon, ils ont commencé à jouer en 97 ou 98 dans un vieux garage à l'arrache, il y avait deux guitaristes, Seb et Rapha (au chant aussi) , Arnaud dit "LaMasse" à la basse et Arnaud (un autre) à la batterie.

Ils jouaient à l'époque du Punk Rock collégien, mais bon faut bien démarrer. Puis répétitions dans une vraie salle de répétition pendant environ 2 ans avant de faire la fête de la musique dans les arènes de la Grande Motte (Wouaou) en 2000.
Après ça quelques concerts dans des bars de Montpellier avec un style quand même plus Punk Rock que Sum41.
Ensuite enregistrement d'une première démo dans un petit studio, moyennement valable.

En 2002, Seb, le grateux moins motivé se barre peu à peu. Il laisse place à Thomas, qui après un concert en Juin 2002 s'en va.

Le groupe reste à une guitare, et prend un nouveau batteur, Matthieu, qui s'est bien investi jusqu'en février 2003 avec une paire de concerts.

La réalisation de la 2ème démo avec un son relativement honnête permet de commencer a démarcher auprès de salles de concerts et de réaliser une paire de concerts des plus sympathiques…

Après un voyage du batteur ils ont mis en boite à rythme toutes les parties de batterie en attendant son retour, mais la série "Leptik Membre et Kepon" n'est pas terminée ( un vrai feuilleton télé ).


















Peu de temps après l’apparition d’un nouveau membre ( le troisième œil et aussi le troisième batteur de la série) vient bouleverser la vie du groupe.
En effet un nouveau batteur vient prendre la relève, il s’agit d’Alex également batteur des « mum is trunk » qui a le talent d’un batteur a trois bras qui aurait subi une mutation après la terrible vague de radioactivité de Tchernobyl.

En Novembre 2003 ils décident d'enregistrer un premier album "sale ambiance" qui comporte 14 titres de punk-hardcore défoncif.

Peu de temps aprés, ils trouvent un label "les Skalopards Anonymes" (Kargol's, Gilbert et ses Problèmes, Kondkoï, Kamizol...) ainsi qu'un distributeur (mosaïque distribution) qui aidera à sortir ce premier album aprés 5 longues années d'attentes et de travail acharné.

Le disque est sorti le 24 Avril 2004 et ça ramone sévère.

Depuis le groupe tourne tant qu'il peut en cultivant le "bonne esprit", et en espérant voir ta tete au pogo du prochain concert...
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Satanic Surfer (Punk étranger) posté le dimanche 15 janvier 2006 11:50

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un bon groupe a ecouter!^^



Le nom des Satanic Surfers a émergé pour la première fois en août 1989. Après quatre ans de répétitions, ils enregistrent leur premier EP Skate To Hell en mars 1993. Après des changements de line up, Burning Heart Records entre en contact avec le groupe au printemps 1994 et sort le EP Keep out ! en septembre de la même année. Début '95, Ulf (chant sur Keep out !) quitte le groupe et c'est Rodrigo (batterie) qui le remplace, remplissant ainsi les deux fonctions. Ce remplacement, qui devait être temporaire, se transforme en occupation définitive de poste aux vues des performances scéniques de Rodrigo ! En mai, le groupe se joint à Ten Foot Pole pour un split EP sur Bad Taste Records. L'été '95 est celui

des répétitions pour le premier LP du groupe Hero of Our Time qui sort en septembre sur Burning Heart. Le succès est immédiat et les Satanic entament des tournées européennes avec les groupes de Burning Heart Millencolin et 59 Times the Pain et font même une tournée au Canada. Les membres du groupe mûrissent et les paroles des chansons évoluent : finis les conneries et les délires stupides, les Satanic passent aux lyrics vindicatifs et énervés contre le système, les gens... En mars '97, c'est 666 Motor Inn qui fait son apparition, puis Going Nowhere Fast en mars '98. Le groupe se sépare de Tomek (basse) juste avant la sortie de l'album et c'est Mattias, le frère jumeau de Magnus (guitare) qui prend sa place. Après une longue tournée épuisante pour promouvoir ce dernier opus, les Satanic Surfers prennent quelques mois pour se reposer à partir de la fin '99. Pendant cette période, le groupe réalise qu'il y a pas mal de choses qui ne les satisfont plus, ils quittent Burning Heart pour Bad Taste et envisagent de changer de nom qui ne leur correspond plus! Ils décident finalement de garder ce nom et sortent un album de raretés, inédits... : Tales From The Crypt. Le groupe sort plus frais et motivé que jamais de cette période de remise en question et change d'orientation musicale avec Fragments and Fractions (25 septembre 2000). Les compos sont moins rapides, moins hargneuses et donnent plus dans un style punk rock mélodique ; leur son s'adoucit également. Durant le printemps 2001, Rodrigo décide de laisser tomber la batterie car être au four et au moulin devient trop stressant et fatigant pour lui. Martin " Snake " Svensson, ami du groupe de longue date et employé de Bad Taste commence à répéter avec le groupe et intègre de façon naturelle la formation. Unconsciously Confined (8 avril 2002) est donc le premier album du groupe sans Rodrigo à la batterie et également le premier album avec ce même Rodrigo au chant exclusivement.





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Less Than Jake (Punk étranger) posté le dimanche 15 janvier 2006 15:41

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Less Than Jake

1992, Gainesville, Floride. Less Than Jake débute en tant que trio pop punk Vinnie (batterie), Roger (chant/basse) et Chris (chant/guitare)) puis intègre une section cuivres 6 mois plus tard. Les nombreuses répétitions débouchent sur le premier album Losers, Kings & Things We Don't Understand en 1994 sur No Idea Records. Puis Pezcore en 1995 sur Asian Man Records avant de signer sur la major Capitol/EMI pour sortir Losing Streak et Hello Rockview, et se permet même entre temps de constituer un album de reprises de la comédie Grease.

Depuis le milieu des années 90, Less Than Jake jouit d'une réputation inégalée dans le domaine du ska/punk moderne. C'est dans ce contexte qu'ils signent avec le label Fat Wreck Chords pour sortir Borders & Boundaries en 2000. Cependant, le groupe a toujours tenu à conserver une grande indépendance et continue à sortir pleins d'albums CD et vinyls sur beaucoup de labels différents, gros ou petits. Fin 2002, les 5 gars de Gainesville ont plus de 100 éditions en tout genre (cd, vinyl, 7", splits, promo...)

L'escapade Fat Wreck aura celà dit été courte puisque l'album full length suivant, Anthem, voit le jour chez Warner Bros/Sire Records (enregistré par Rob Cavallo). Un retour sur une major qui accompagne son lot de déceptions chez nombre de fans qui se demandent où est passé le ska dans Less Than Jake (les singles de l'album présenteront d'ailleurs des versions sur lesquelles les cuivres ont été passé enlevés).
Roger fonde Rehasher, groupe de punk rock mélodique et rapide dans lequel il chante, puis sort la collection de raretés, inédits, b-sides... B is For B-sides, alors que le label de Vinnie, Fueled By Ramen, est en pleine expansion et connaitra d'énormes succès (Fall Out Boy, Panic! At the Disco...) dans les trimestres précédents la sortie du nouveau LTJ, In With the Out Crowd, le 23 mai 2006. Rob Cavallo laisse la place au célèbre Howard Benson (Motörhead, My Chemical Romance, Sepultura, Hoobastank etc) derrière les manettes pour cet opus.

 

 

 

 

 

 



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