Gorilla Biscuits (Punk étranger) posté le vendredi 03 novembre 2006 16:29

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Gorilla Biscuits voit le jour à New York en 1986-87 à l’initiative de deux camarades de lycée Arthur et Civ, respectivement bassiste et chanteur. Les deux piliers sont rapidement rejoints par Wally (Schriffels) à la guitare et Luke à la batterie. Les débuts sont un peu chaotiques ces deux derniers cumulant d’autres activités au sein de Warzone et Youth of Today. A l’origine le groupe devait s’appeler Courage to Care mais l’ensemble opte finalement pour Gorilla Biscuits, nom donné à une drogue qui circulait dans le coin à cette période. S’enchaînent alors les premières parties en compagnie de groupe tels que Youth of Today, Slapshot, Sick of it all ou Killing Time. En 1988, Jordan Cooper, directeur de Revelation Records, leur donne l’opportunité d’enregistrer leur premier album. Sobrement intitulé Gorilla Biscuits, l’opus sort à l’origine sous la forme d’un mini album composé de 7 titres auquel seront ajoutés 5 titres supplémentaires pour l’édition cd. Lorsque sort le second album Start today, Gorilla Biscuits s’offre les services d’un second guitariste Alex. A ce jour il reste l’une des plus importantes ventes du label Revelation Records. Pour sa tournée européenne de 1991, le groupe est rejoint par Sammy et Porcell, respectivement batteur et guitariste de Youth of Today. Gorilla Biscuits se sépare cette année-là. Wally part fonder Moondog qui deviendra Quicksand pendant que Civ accompagné de Sammy et Arthur montera son propre groupe CIV. Aujourd’hui Wally est le leader du groupe Rival Schools et Civ officie toujours dans son groupe.

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Youth of Today (Punk étranger) posté le vendredi 03 novembre 2006 16:30

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Gorilla Biscuits voit le jour à New York en 1986-87 à l’initiative de deux camarades de lycée Arthur et Civ, respectivement bassiste et chanteur. Les deux piliers sont rapidement rejoints par Wally (Schriffels) à la guitare et Luke à la batterie. Les débuts sont un peu chaotiques ces deux derniers cumulant d’autres activités au sein de Warzone et Youth of Today. A l’origine le groupe devait s’appeler Courage to Care mais l’ensemble opte finalement pour Gorilla Biscuits, nom donné à une drogue qui circulait dans le coin à cette période. S’enchaînent alors les premières parties en compagnie de groupe tels que Youth of Today, Slapshot, Sick of it all ou Killing Time. En 1988, Jordan Cooper, directeur de Revelation Records, leur donne l’opportunité d’enregistrer leur premier album. Sobrement intitulé Gorilla Biscuits, l’opus sort à l’origine sous la forme d’un mini album composé de 7 titres auquel seront ajoutés 5 titres supplémentaires pour l’édition cd. Lorsque sort le second album Start today, Gorilla Biscuits s’offre les services d’un second guitariste Alex. A ce jour il reste l’une des plus importantes ventes du label Revelation Records. Pour sa tournée européenne de 1991, le groupe est rejoint par Sammy et Porcell, respectivement batteur et guitariste de Youth of Today. Gorilla Biscuits se sépare cette année-là. Wally part fonder Moondog qui deviendra Quicksand pendant que Civ accompagné de Sammy et Arthur montera son propre groupe CIV. Aujourd’hui Wally est le leader du groupe Rival Schools et Civ officie toujours dans son groupe.

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Chain of Strenght (Punk étranger) posté le vendredi 03 novembre 2006 16:32

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Originaire du sud de la Californie, Chain of Strength fait partie de ces groupes ayant marqué la fin des années 80 et qui fut une source d'inspiration pour bon nombre de formations actuelles, surtout straight-edge (Champion, Blue Monday, Over My Dead Body...).

Le groupe produit deux 7 pouces intitulés True Till Death et What Holds Us Apart, plus tard réunis sur The One Thing That Still Holds True qui sort chez Revelation en 1995.
 
Chain of Strength se séparera en 1991, ses membres évoluant vers d'autres sphères. Chris Bratton officiera au sein du Inside Out de Zack de la Rocha (Rage Against The Machine) en compagnie d'Alex Barreto avant d'échouer chez Alien Ant Farm.

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Pekatralatak (Punk Français) posté le vendredi 09 mars 2007 18:08

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Pekatralatak groupe français d'anarcho-punk formé en Seine-et-Marne au milieu des années 90. Le groupe s'est dissout en 2005.

Il fut constitué ses dernières années d'un chanteur, d'un guitariste, d'un bassiste et d'une boîte à rythme... Suivant les époques le groupe a connu de nombreux line up différents. Leur musique est inspirée par les Bérurier Noir, mais aussi par les Ludwig von 88 et de manière générale par toute une frange de la scène punk alternative et anarchopunk des années 1980 (Kochise, Les Cadavres, Heyoka, Verdun...). Les textes, à très forte tendance anarchiste et révolutionaire évoquaient diverses luttes comme l'anticapitalisme, la libération animale mais aussi la lutte indépendantiste basque ou l'autocritique du mouvement punk. Ils ont joué souvent avec Fœtus Party et ont enregistré un split CD live ensemble en 2004. Ils ont d'ailleurs noué au fil des années des contacts particuliers avec les groupes Urban Blight, Tekken, Zeppo, CIMTIERE LIKID, AK47... Pekatralatak fonctionna toujours sans compromis, que ce soit au sujet de la distribution, des concerts, des engagements/prises de décisions, des textes ou de la musique. Il resta libre et autonome. Leur nom PEKATRALATAK vient d'une transformation du nom P4 A L'ATTAQUE pour des raisons esthétiques... Le terme P4 étant une référence à un antimilitarisme radical. ils ont sortis une demie douzaine de cassettes demo (dont une en Croatie et une en Lithuanie sur des labels autonomes locaux), 1 split CD avec FOETUS PARTY, 2 EPs, 1 split EP avec Tekken (grind toulousain, produit par le fanzine vendetta) et un split LP avec le onemanband URBAN BLIGHT... Ces disques autoproduits ont étés réalisés avec l'aide du label Maloka. Après 4 tournées en Europe de l'Est (essentiellement en ex Yougoslavie et en Roumanie) le groupe cesse ses activités et prépare un CD posthume.

Le guitariste officie dorénavant dans le groupe Varlin.

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Les Squatts  posté le vendredi 09 mars 2007 18:24

Les squatts,je fais cet article apres l'expulsion du squatt de l'insoleuse a Lyon,il faut faire de squatt,encore et encore car il poussera demain,des squatts comme des de petits pains!

 

alors je fias un banal copier-coller de wikipedia,hein ;-)

 

Le squat (de l'anglais « s'accroupir ») est l'action de s'installer illégalement dans un lieu inoccupé ; par extension, il s'agit aussi du lieu ainsi investi. Le terme squatteur désignait à l'origine, dans les États-Unis du XIXe siècle, un pionnier qui s'installait sur une terre inexploitée de l'Ouest, sans titre légal de propriété et sans payer de redevance. En 2004, le plus grand squat de France se trouvait dans le bâtiment F du campus de l'École normale supérieure de Cachan : il était occupé par mille personnes, dont 700 sans-papiers et 170 enfants. Les occupants ont été expulsé en août 2006 [1]. Cependant, le phénomène est loin de se limiter à de telles structures.

Selon Le squat de A à Z (2004), guide issu des mouvances des squats politiques :

« Squatter, c’est entre autres, pas de loyer à payer, pas d’interrogatoire à subir pour savoir si on peut repeindre sa chambre en vert pomme. C’est être libre et responsable dans son lieu de vie. C’est aussi un moyen de survie quotidienne qui peut mener à se questionner sur nos façons de vivre, sur le travail, la famille, la vie collective, le train-train quotidien, sur les possibilités de vivre nos idées dans une telle société… »
« Chaque squat est différent. Les pratiques et la théorie développées par les occupant-e-s dépendent largement des contextes politique, socio-économique, juridique, inter-relationnel, etc., mais tout squat est « politique », dans la mesure où il bouleverse, même parfois involontairement, l’ordre social et la propriété privée. »
« Le squat est dépendant des espaces laissés à l’abandon par la bourgeoisie et le système capitaliste en général. Sachant cela, il ne peut être considéré comme un but, mais tout au plus comme un moyen. Mais pas n’importe quel moyen. Le squat peut être un lieu de résistance et d’expérimentation. En squattant, la recherche d’autonomie permet de rendre certaines de nos idées effectives. Squatter, c’est prendre une part de l’interdit, c’est se placer un minimum en rupture au niveau socio-économique. »
« La lutte au quotidien des squats peut se retrouver ainsi dans des pratiques diverses : autogestion, gratuité, récupération/recyclage, réquisitions en tout genre, ouverture sur l’extérieur et confrontation des façons de vivre, débats en tous genres… »

Dans une démarche différente, les squats artistiques sont apparus en nombre à Paris et dans les grandes villes de France dès les années 1980, dénichant des lieux plus ou moins vastes, établissant des liens avec des rapports plus ou moins bons avec les propriétaires. Ce sont en général des lieux de création et d'accueil de manifestations (concerts rock alternatif, expos, fêtes, etc.) ouvertes au public. Les lieux sont autogérés et parfois réhabilités par les artistes dont certains peuvent habiter ou non sur place. Quelques squats artistiques français (dont la plupart n'existent plus): Art-Cloche, Soccapi (rue Picasso), l'Usine Pali-Kao, Les Récollets, Squat de la Bourse, Squat de La Grange aux Belles, Electron Libre rue de Rivoli, La Forge à Paris, L'Usine à Montreuil, Mix-Art Myris à Toulouse, les Diables Bleus à Nice… Certains se transforment parfois en lieu officiel dédié à la culture (notamment La Forge ou le squat de la rue Rivoli à Paris), ce qui entre en contradiction avec la démarche contestataire du squat (lire notamment Interface ou Intersquat, une histoire de chartes).

 

 

Le squat peut héberger une personne seule comme plusieurs dizaines, dans un petit appartement du centre-ville comme dans une friche industrielle de banlieue. Les conditions d’habitat y sont très variées, de l’insalubrité totale à un confort comparable à celui d’un logement « moyen » (eau et électricité, chauffage, espace suffisant, isolation...). Les habitants des squats sont aussi divers que leurs motivations : jeunes fugueurs refusant d’intégrer un foyer, migrants africains ou est-européens, artistes sans atelier, truckers nomades, Tsiganes privés d’aires d’accueil, toxicomanes sans domicile fixe, militants de la cause libertaire

 

 

Pour une grande majorité de squatteurs, l’occupation s’inscrit donc dans un parcours résidentiel marqué par la précarité. C'est pourquoi beaucoup de squats prévoient un espace explicitement dédié à l'hébergement des gens de passage : le sleep'in. En outre, ceux-ci concilient souvent lieu d'habitation et espace d'activité : ils essaient de développer une gestion collective du quotidien, à travers la réhabilitation du lieu, l'organisation de rencontres et de débats, la création et la diffusion culturelles, la mise en place d'ateliers (ou workshops), et bien sûr l'information et l'action politiques. Il y a aussi des squats qui hébergent des magasins gratuits, qu'on appelle couramment free-shops ou « zones de gratuité » (friperies, accès internet, etc.).

La difficulté à trouver des immeubles « disponibles » et l'état souvent insalubre de ces immeubles posent parfois des problèmes de surpeuplement et d'hygiène, bien que cela ne soit pas toujours le cas.

 

 

 

Pourquoi squatter ? 

Par nécessité 

On peut ainsi considérer que le squat participe à la construction d'un modèle d'économie alternative. Et de fait, l'occupation a souvent pour première cause des raisons pécuniaires : des individus, familles ou groupes de personnes cherchent un endroit où vivre, alors qu'ils ne peuvent pas payer de loyer.

Par exemple, en France, les premiers squatteurs apparaissent après la Seconde Guerre mondiale. Pour protester contre les obstacles administratifs qui freinent la mise en œuvre de la loi de réquisition, ils procèdent à l'occupation de logements vides. Issu du Mouvement populaire des familles, lui-même proche de la Jeunesse ouvrière chrétienne, ce mouvement naît à Marseille avant de gagner d’autres villes de province. En cinq ans, quelque 5 000 familles sont ainsi relogées. Ces occupations s'accompagnent d'une campagne dans la presse, notamment catholique (Esprit), et d'une action militante qui sensibilise l'opinion publique à la question de la crise du logement.

Cet exemple montre clairement que les problématiques économiques et politiques ne sont, en dernière analyse, pas dissociables. Et donc, de l'Abbé Pierre à l'Organisation communiste libertaire (OCL) en passant par Droit au logement (DAL), nombreux sont ceux qui définissent le fait de squatter comme l'expression d'un mouvement social revendiquant le droit à une vie digne.

Par conviction 

Symbole du Mouvement européen des squatteurs
Symbole du Mouvement européen des squatteurs

Certains squatteurs sont proches de l'anarchisme ou du mouvement autonome et mettent en pratique l'idée de propriété d'usage. Ils soutiennent qu'en abolissant le loyer, et en permettant de partager les ressources et les frais, le squat peut réduire la dépendance à l'argent et permettre de se réapproprier son temps de vie. Surtout, ils cherchent à promouvoir des alternatives culturelles et politiques par le biais de l'autogestion. L'ensemble des habitants se réunit aussi souvent qu'il est nécessaire, pour prendre et assumer collectivement les décisions engageant le fonctionnement ou le développement du lieu. Ce mode d'organisation a, selon ses partisans, l'avantage de ne pas favoriser l'apparition de leaders.

Enfin, dans les squats les plus stabilisés, on observe des systèmes d’entraide et de solidarité qui protègent les individus d’une trop grande vulnérabilité. Le squat peut ainsi jouer un rôle de soupape de sécurité, et accueillir des populations pour lesquelles il n'y a pas vraiment de place ailleurs. Par exemple, à l’image du bidonville des années 1970, il permet aux immigrés de fraîche date de bénéficier des apprentissages effectués par ceux qui les ont précédés. Ou bien encore, il peut constituer une alternative acceptable à l'internement psychiatrique pour certains psychotiques.

Légalisation et pérennité 

Expulsion du squat Montsouris à Paris dans le XIVe le 2 septembre 2005
Expulsion du squat Montsouris à Paris dans le XIVe le 2 septembre 2005

Les squats représentent un phénomène européen en pleine expansion, à la suite du durcissement des conditions d'accès à un logement, et à l'augmentation parallèle du nombre de logements vacants. Des villes comme Barcelone ou Genève comptent chacune près d'une centaine de squats, en renouvellement permanent. En France, malgré l'existence depuis le 11 octobre 1945 d'une loi dite de réquisition des logements vides (qui visait à régulariser les squatts de fait consécutifs à la crise du logement de l'après-guerre) et la loi Besson de 1990, l'occupation reste en principe illicite ; c'est un délit permanent, ce qui signifie que chaque jour d'occupation constitue un flagrant délit. Sur requête du propriétaire, et au terme d'une procédure plus ou moins longue, il n'est donc pas rare que la police intervienne pour procéder à l'exclusion des occupants. La question de la légalisation se pose donc à ceux-ci. À ce titre, on peut distinguer schématiquement deux factions parmi eux :

  • Les partisans de la légalisation, qui veulent négocier le droit d'occuper les lieux sur le long terme. Comme par exemple certains squats d'artistes en France, ils négocient avec les pouvoirs publics en faisant valoir les bénéfices culturels et politiques de leur présence dans le quartier. C'est une solution parfois viable, puisqu'en Hollande ou en Italie (centres sociaux), de nombreux squats ont été ainsi légalisés.
  • Les partisans de l'illégalisme, qui sont dans une logique de confrontation avec l'autorité et refusent toute négociation. Ils considèrent que les squats légalisés et leurs habitants participent à la répression contre les autres squats, moins « acceptables » et de fait moins acceptés par les pouvoirs en place (squats politiques, de sans-papiers, de « pauvres » en général, etc.).

 

 

 

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