Toy Dolls (Punk étranger) posté le samedi 28 janvier 2006 11:13

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Toy Dolls
Rebondir sur la vague punk des années 1977-1979 sans tomber dans le plagiat, c'est le pari osé réussi par le trio anglais Toy Dolls.

Ludiques, délirants, infantiles, innovants, parodiques, les adjectifs ne manquent pas pour les définir. Leur recette: ne pas se prendre au sérieux et faire de leur musique un défouloir inventif et dynamique (dynamite ?).

Vingt ans après, alors que les Sex Pistols ou autre Clash sont depuis longtemps moribonds, Toy Dolls continue d'enflammer la scène internationale comme un pied de nez ou un hommage à l'un des mouvements musicaux les plus éphémères et les plus dissidents de ces trente dernières années.

Des Straw Dogs aux Toy Dolls

Alors que les Sex Pistols de Sid Vicious enflamment l'Europe avec leur hymne Anarchy in the U.K., un petit groupe distribue la parole punk dans les boîtes de Sunderland: les Straw Dogs. Rapidement dissous, le groupe renaît de ses cendres en octobre 1979 sous le nom de Toy Dolls.

Michael Algar (Olga), Philip Dugdale (Flip), Colin Scott (Mr Scott) et Peter Robson (Pete Zulu) composent ce groupe qui veut se démarquer de façon originale de ses aînés. Ils attaquent alors la scène locale démontrant leur force et leur énergie sur scène.

Après le départ immédiat de Zulu (qui forme le groupe Zulu and the Heartaches), le groupe trouve là une mouture convaincante mais malheureusement instable.

Se démarquer des autres groupes

Rapidement remarqués par la voix aiguë et infantile du chanteur leader Olga et par leur jeu de scène pour le moins original (tenues excentriques, sauts dans le public, ...), les Toy Dolls enchaînent les concerts dans tout le Nord-Est de l'Angleterre.

Malgré un premier 45 tours en 1980 (Tommy Kowey's Car / She goes to Fino's), la survie financière du groupe est menacée, obligeant Mr Scott à cesser sa participation au trio. Il est remplacé dans un premier temps par Dean Robson, puis fin 1980 par Trevor Brewis. Les batteurs se succèderont ainsi sans jamais prendre racine.

La sortie de leur premier album chez EMI en septembre 1981 marque l'envol des trois compères. Avec leur tube Nellie the Elephant en 1982, Toy Dolls entame une tournée nationale. La réputation des musiciens franchit enfin les frontières locales pour s'imposer auprès du public et des journalistes de tout le pays.

Leur reprise du standard Blue Suede Shoes est mémorable. Mais le rythme effréné et l'absence totale d'argent découragent les artistes. Flip et Bob, dernier batteur en date, abandonnent le groupe en pleine tournée, laissant Olga désemparé. Accompagné par quelques musiciens de fortune, ce dernier honore tant bien que mal ses engagements mais se retrouve seul.

Tournées internationales

A partir de l'année 1983, Toy Dolls ne cessera d'évoluer autour de son leader, récoltant enfin la rançon de ses efforts. Les ventes explosent: 500.000 exemplaires de la deuxième version de Nellie et sortie d'un Best Of en 1989. Les tournées deviennent internationales (Japon, Hollande, Allemagne, Tchécoslovaquie, etc.) et la réputation du groupe n'est plus à faire.

En France, ils émergent en pleine vague néo-punk (Gogol 1er, Bérurier Noir, Garçons Bouchers, LSD) et récoltent un certain succès.

Depuis, Toy Dolls résiste aux modes et continue d'enregistrer albums et 45 tours, formant et reformant le groupe au gré des rencontres. Leurs tournées interminables pendant lesquelles ils expriment toute leur énergie, font leur force.

Dernier représentant d'une musique somme toute marginale, les dinosaures des Toy Dolls continuent leur bonhomme de chemin sans se soucier des modes.

Pour eux et leurs milliers de fans, la musique est un jeu dans lequel s'expriment toute la folie et toute la dynamique des grands enfants. Loin de la haine vengeresse des Sex Pistols ou autres Dead Kennedys, Toy Dolls reste pour longtemps encore le porte-parole d'un punk ludique et insouciant.
lien permanent

Les Differents styles musicaux. (Le Punk pour les nuls) posté le lundi 30 janvier 2006 19:11


Votre plugin flash n�cessite une maj !cliquez ici

L'Anarcho-Punk


L'Anarcho-punk (souvent connu sous le nom de Peace-punk) est un sous-mouvement du mouvement musical punk constitué de goupes au message anarchiste.

Le Crust

Le Crustcore est un style de musique qui se compose de punk classique et de hard-core « moderne ». Le mouvement est politisé (anarchie, autonomie, squats) et proche de l'Anarcho-punk.

Sur le plan musical, le style se rapproche du punk, mais la musique est plus rapide et s'approche du grindcore, avec cependant quelques passages lourds, metalliques.


L'Emocore

L’emocore , abréviation d'« emotional hardcore », également nommé emo, est un courant musical du rock.

Ce genre de rock alternatif dérivé du punk apparaît en 1984 à Washington aux États-Unis. Il est le produit de la tentative de combiner la culture hardcore (straight edge) avec de la musique plus douce, plus portée vers des sentiments « néo-romantiques », anti-machistes. Là où le hardcore possédait déjà des voix variées exprimant une gamme de sentiments allant de la rage à la haine en passant par la joie, l'emocore a aussi transformé la musique notamment dans l'utilisation de guitares plus lentes mais tout aussi lourdes. L'instrumentation est principalement dominée par des guitares aux harmonies travaillées.

Portée par des groupes comme Rites of Spring, Embrace et Hoover la première vague d'Emo s'éteint en 1992. L'Emo repart pourtant au milieu des années 1990. Le groupe Jimmy Eat World devient le porte drapeau de ce genre à partir de 1996 et leur album Static Prevails. Le groupe américain Dashboard Confessional connaît également un grand succès au début des années 2000. Depuis lors, le terme "Emo" est utilisé par les compagnies de disques un peu à tort et à travers afin de profiter du mouvement… À noter que les groupes eux-mêmes (Jimmy Eat World notamment) refusent cette étiquette "Emo" et se présentent plutôt comme des rockers indépendants…

Grunge

Le grunge (appelé aussi noise) n'est pas tant un style musical qu'une atmosphère particulière qui connut sa médiatisation à Seattle avec le groupe Nirvana, au début des années 1990 ; le grunge pourrait être qualifié de "rock énergique", tendu, avec de la distortion. Le label indépendant Sub Pop a permis de diffuser localement des groupes comme Melvins, Pearl Jam, Soundgarden, Mudhoney, Tad, Dickless, Green River, Alice in Chains, L7, Babes in Toyland ou encore Hole, bien avant que les Majors s'y interressent.

Ce mouvement s'est également développé au même moment sur la côte est des États-Unis, notamment à Boston (Massachusetts), avec notamment des groupes comme Dinosaur Jr, Sebadoh, Throwing Muses, The Lemonheads, The Breeders, Pavement, et surtout les Pixies.

Les références musicales de ces groupes sont variées : depuis le reggae (Bob Marley) en passant par le rock psychédélique (Pink Floyd, the Doors, Jimi Hendrix, Neil Young), la musique punk (Sex Pistols, Television, The Ramones, Sonic Youth), la musique Folk américaine, le heavy metal, etc.

Le mouvement grunge a en quelque sorte servi de pis-aller lorsqu'il a été rattrapé par l'industrie du disque, à une période où le marché était en baisse.

En bande dessinée, le mouvement grunge est représenté par Peter Bagge avec Haine (Cupula Éd. 1998, Barcelone).

En littérature, l'œuvre de référence sur cet esprit « slacker » est Génération X de Douglas Coupland.

Le cinéma a également dépeint la vie quotidienne et l'esprit grunge qui régnait à Seattle au début des années 1990 dans Singles de Cameron Crowe (1992).

Bien que ce soit la personnalité de Kurt Cobain qui reste dans la plupart des esprits, Andrew Wood peut être considéré comme le parrain du grunge.

Hardcore

Le hardcore est un mouvement musical et artistique né peu de temps après l'explosion du punk (fin des années 1970) et encore vivace. Les instruments de musique et les structures musicales utilisés sont les mêmes que pour la musique punk.

Vers la fin des 70's, des groupes de jeunes radicalisent la musique punk en accélérant les tempos et en raccourcissant les morceaux. Le hardcore émerge probablement en premier lieu à Washington D.C, notamment sous l'impulsion du groupe Bad Brains, jeunes rastafariens noirs mélangeant punk et métal (son plus dur et solos heavy), styles auxquels ils mélangeront le reggae un peu plus tard,et auxquels suivront une ribambelle de groupes comme Government Issue, Teen Idles, Minor Threat, Marginal Man, Artificial Peace, State of Alert, Void, ... les trois premiers étant les initiateurs originels du mouvement straight-edge. Lles Teen Idles, groupe dont Ian Mckay, futur chanteur de Minor Threat, de Embrace puis de Fugazi (entre autres), peuvent être considérés comme le 1er groupe straight-edge), mouvement qui sera par la suite une branche significative et très vivace du hardcore.

A peu près au même moment se développent des scènes hardcore à New York, où des groupes comme Agnostic Front, Murphys Law, Antidote, Cro Mags, Beastie Boys, ... seront à l'origine de ce qui sera éstampillé "newyork hardcore"(ou NHYC), ainsi qu'à Boston, où des groupes comme SSD, DYS, Gang Green, The Jerry's Kid, The F.U's, The Freeze, Negative FX, Last Rights, et plus tard Slapshot, développeront une scène hardcore importante (fortement activiste et portée sur le straight-edge). Quand à la scène californienne (essentiellement à L.A.), avec des groupes comme Black Flag, The Adolescents, Dead Kennedys, The Circle Jerks, Red Cross (plus tard Redd Kross), ... elle reste tout de même peu développée relativement à celles de la côte est.

Ces scènes là restent les principaux foyers de naissance et de développement du hardcore, bien que d'autres villes américaines ou nord-américaines aient connu quelques groupes hardcore notoires, comme Poison Idea à Portland ou DOA à Vancouver.

Il convient de noter qu'à cette époque, le hardcore n'est encore rien d'autre que du punk fait par des punks, et aussi énormément de skinheads, et que malgré son appellation spécifique et certains changements d'attitudes (naissance du straight-edge, rejet du nihilisme punk, activisme politique pour certains, discours populos et patriotes pour d'autres), les scènes hardcore restent très violentes et en partie en proie aux problèmes de gangs (on ne compte plus les anecdotes de violence des "scenesters" de l'époque, entre les Fag Bashing -chasse aux homosexuels- et les affrontements Boston/NY). A proprement parler, le hardcore n'émerge comme culture "à part entiere" qu'au milieu des 80's, ou enfin celui-ci se démarque dans son ensemble du punk, autant dans l'attitude et ses idées propres que dans son style musical et vestimentaire, tout en conservant des rapports très étroit avec ce dernier.

Aussi, quoi qu'il en soit, dès le départ le hardcore se place dans la continuité du punk et de mouvement skinhead, mélant anticonformisme, rejet de la société (ce qui se traduit dans les textes), se présentant comme le moyen d'expression privilégié d'une jeunesse populaire. Une jeunesse issue pour une bonne part des classes les plus pauvres de l'amérique de la fin des 70's/début 80's (ce qui n'est pas pourtant toujours le cas), jeunesse majoritairement blanche, mais aussi en partie noire et latino. Cependant l'anarchisme et le militantisme d'extrème gauche souvent affiliés à l'esprit DIY (Do It Yourself) dans l'imaginaire des jeunes d'aujourd'hui n'étaient pas nécessairement portés en avant par l'ensemble des groupes constituant les différentes scènes hardcore naissantes, et bien que certains s'en revendiquaient avec plus ou moins de sérieux, beaucoup avaient des discours franchement patriotes, réactionnaires voir même anti communistes, sans pour autant sombrer ni dans le fascisme ni dans le racisme.

Loin d'une vision idyllique et fantasmatique du hardcore originel, ou les kids et les bandes auraient été unis autour de valeurs positives, dépassant le punk et leurs conditions sociales souvent déplorables, pour construire un mouvement engagé ou le DIY et l'unité régneraient en maître, le hardcore apparaît bien plus tôt derechef comme un mouvement pluriel et diversement orienté. Chaque scène développe ses spécificités, qui donneront lieu à des orientations futures totalement différentes. Pendant que la violence gangrènera une partie de certaines scènes, fermant les portes des clubs aux kids, étouffant les scènes locales (notamment à NY), d'autres n'auront de cesse d'intégrer de nouveaux ingrédients musicaux à leur style, développant de nouveaux horizons musicaux qui seront à leur tour diversement intégrés. C'est ainsi que la scène bostonienne s'éloignera vers le métal et le hard rock, tandis qu'à Washington, sous l'impulsion de la constellation de groupes du label Dischord Records, le hardcore punk basique et brutal évoluera vers des styles musicaux plus mélodiques et plus travaillés, donnant naissance au hardcore mélodique (Dag Nasty entre autres)puis plus tard à l'emo-core.

Finalement, les mids 80's voient un essouflement progressif du mouvement hardcore punk né à la fin des 70's, du fait que les "scenesters" vieillissant quittent la scène (souvent trop violente), pour s'insérer socialement (ou finir en prison), ou réorientent leur musique vers des styles plus commerciaux ou plus "matures". Mais déjà une nouvelle génération pointe à l'horizon et laisse préfigurer le retour en force du hardcore et ce plus particulièrement à la fin des 80's. Un hardcore encore plus violent et radical, de plus en plus autonome musicalement relativement au punk rock va alors voir le jour (définissant les styles appellés aujourd'hui hardcore oldschool), spécialement à NY. Le straight-edge lui aussi monte en flèche après s'être éteint à Boston, retrouvant une vivacité particulière à NY, notamment sous l'impulsion de groupes comme Youth of Today, Gorilla Biscuits, Judge, ... jusqu'à devenir une déferlante dont le point culminant sera l'année 1988 (âge d'or du straight-edge américain).

New-Wave

La New wave (littéralement « nouvelle vague ») désigne un genre musical apparu à la fin des années 1970 avec l'ouverture musicale créée par le Punk-rock. Le genre évolue ensuite tout au long des années 1980 avec la disparition de nombreux groupes à l'orée des années 90.

La New wave est née du regain de créativité du rock en 1978-1979 et de la nouvelle vogue des synthétiseurs (popularisés par Jean-Michel Jarre et Vangelis) devenus accessibles aux jeunes musiciens , la génération post-punk ayant digéré l'influence d'artistes novateurs majeurs tels que David Bowie, Brian Eno et Kraftwerk.

En Allemagne, on parle de Neue deutsche Welle (« nouvelle vague allemande »).



La Oi! (onomatopée issue de l'argot anglais, contraction de hey you! (hé toi !)) est un style musical fédérant punks et skinheads, un mélange ressemblant fortement au punk rock, avec des paroles souvent ponctuées de « oi! oi ! oi! » comme dans la chanson éponyme des Cockney Rejects.

Ce style musical, sorte de punk avec des guitares plus lentes et très répétitives, et beaucoup de chœurs, était principalement répandu en Angleterre pendant les années 80, avec des groupes comme Sham 69, The Business, Cockney Rejects , Cock Sparrer. Le Oï fut bien souvent associée au hooliganisme.

Pop-Punk

La Pop-Punk est la forme commerciale du punk-rock (blink 182,greenday,offfspring).

Psychobilly

Le psychobilly est un genre musical généralement décrit comme un mélange entre le punk rock et le rockabilly. Il est né au tout début des années 1980, en Angleterre, avant de se répandre en Europe, puis en Amérique du Nord comme du Sud et en Asie. Le genre se caractérise aussi par des références appuyées aux films d'horreur et d'exploitation, à la violence, à une sexualité débridée et d'autres sujets généralement considérés comme tabous, présentés avec humour et empreints d'auto-dérision.

D'autres styles musicaux ont apportés leur contribition - moins marquée cependant- comme la musique Garage des années 60-70 avec par exemple les Trashmen (USA) ou encore les Stingrays (GB), la musique surf (Dick Dale), la Country (Hawk Williams).

Tous ces élements font du Psychobilly, un genre riche et varié puisque le résultat peut aller d'un néo-rockabilly énergique à un son trés punk voire metal, en fonction des influences.

Aujourd'hui devant tant de diversité, on peut entendre parler de "Psychobilly Old School", qui fait référence au style original des années 80 et de "New School" par opposition qui lui intégrera des groupes plus influencés par les sonorités rock actuelles. Ces deux genres - aux frontières floues - coexistent et témoignent de l'originalité de ce genre musical.

La contrepartie de cette définition large est que certains groupes évoluant en marge sont tour à tour cités comme faisant partie de ce genre ou bien exclus. On peut prendre le cas des Cramps (USA), qui bien que réunissant la quasi totalité des critères ne sont pas retenus. De même, les Polecats (80's GB) sont souvent considérés comme trop rockabilly par les psychobilly et trop psychobilly par les rockabilly. A l'autre extrémité, on peut entendre de temps en temps que les Nashville Pussy jouent du Psychobilly.

Il est généralement admis que les Meteors sont le premier groupe de psychobilly fondant le genre en 1980. En 1982, le club de Hammersmith le Klubfoot permit de réellement et physiquement créer la scène psychobilly. Le club fut finalement détruit.

Mouvement réduit et peu enclin à l'expansion et à la commercialisation, la scène psychobilly s'articule énormément autour des concerts et des festivals (l'ancien Big Rumble au Royaume Uni, Calella en Espagne, You Don't Know Them From The Klubfoot à Essen, les Satanic Stomp et king of psychobilly en allemagne etc.). Ces festivals qui peuvent comprendre 2-3 jours de concert et s'etendre sur une semaine avec les activités annexes, réunissent parfois plus d'un millier de personnes.

Un des traits caractéristiques (mais non essentiel) est l'emploi de la contrebasse (en réference au rockabilly) plutôt que la basse electrique. Le bassiste assure donc une partie de la rythmique en jouant en pizzicato en employant les techniques dites de 'slap' et 'double slap' (utilisation du son sec provoqué par le rebond des cordes sur le manche de la contrebasse pour rythmer la musique).

Parmi les groupes les plus célèbres : Meteors, Demented Are Go!, the Sharks, Guana Batz, Reverend Horton Heat, Nekromantix, Mad Sin, Los Gatos Locos, Calavera, Astro-Zombies, Os Catalépticos, Asmodeus, Banane Metalik, Batmobile, the Cenobites, Chibuku, the Coffin Nails, Damage Done By Worms, Evil Devil, Frantic Flintstones, Frenzy,King Kurt, Klingonz Godless Wicked Creeps, Gorilla, Hellbillys, Horrorpops, the Krewmen, Long Tall Texans, Mad Heads, Mad Mongols,Ricochets the Lucky Devils, the Monster Klub, Milwaukee Wildmen, the Peacocks, the Phantom Rockers, the Photon Torpedoes, the Quakes, Sin Alley, Skitzo, Torment, Slapping Suspenders, Small Town Pimps ou encore Tiger Army.

La mode psychobilly se caractérise par la coiffure, appelée tremplin, qui ressemble à un mohican ou à une banane stylisée par Picasso et souvent aux couleurs vives. La mode vestimentaire mélange des influences punk - comme par exemple des vêtements délavés, en mauvais état et couverts de patches, les blousons en cuir - avec des motifs issus du rockabilly, comme par exemple le léopard ou les Creepers à semelles compensées.

A la différence de bon nombre de mouvements musicaux, le psychobilly se caractèrise par le refus d'associer des idees politiques à la musique. L'état d'esprit est axé résolument sur la musique et la fête. Cette ligne directrice se retrouve également dans les paroles des chansons qui abordent des themes neutres (amour, monstres, voitures, attitude Rock n Roll ...) plutôt que des prises de position sur des sujets politiques.

Punk-Rock

La première vague punk originelle passée, une scène rock indépendante a continué à naître et à exister comme avant le punk. Beaucoup de mouvements musicaux ont suivis comme le grunge qui rappelle le punk par certains cotés, dont l'authenticité.

L'avènement de Nirvana et sa très grande popularité à partir de l'album Nevermind a relancé la nébuleuse néo-punk et surtout son économie délabrée.

Le punk-rock connait une renaissance médiatique depuis la fin des années 1990 avec des groupes étasuniens comme Rancid, Bad Religion, AFI,  entre autres. L'underground punk subsiste à l'ombre de groupes qui peuvent connaître une réussite commerciale. Cette réussite étant parfois exploitée afin de créer des produits marketing n'ayant ni le vécu scénique, ni le passé des groupes précédemment cités.

Par ailleurs, il inspire très fortement, de par ses convictions, des groupes « hybrides », à la frontière du hard rock et du punk tel Motörhead, Nashville Pussy…


Ska-Punk

Le ska punk est un [genre musical] basé sur une rythmique rock (binaire). Il se caractérise essentiellement par l'utilisation de guitares alternant passages à contre-temps (typique du reggae et du ska) et passages en distorsion joués dans le style punk (généralement lors des refrains). L'utilisation de cuivres, surtout trompettes, saxophones et/ou trombones, est fréquente.Des groupes comme ,Operation Ivy,Reel Big Fish ou encore Mad Caddies represente ce style de musique.


Skate Punk

Le skate punk est un terme inventé afin de désigner un type de musique rock (et une mode vestimentaire associée) que les amateurs de skateboard, de surf et d'autres sportsde glisse écoutent. Parmi les groupe rangés sous cette qualification, on trouve par exemple , Millencolin, Pennywise, No Use For A Name,.

Straight Edge

L'appellation straight-edge (littéralement "côté droit") provient d'une chanson de 1981 du groupe de rock hardcore Minor Threat. Ce mouvement dérivant du punk consiste en une philosophie de vie fondée sur trois principes (souvent associé à trois X symbole initial du hardcore) : pas d'alcool, pas de drogues, pas de sexe sans relation durable (à élargir à sans amour). Sa fondation provient d'un refus du nihilisme , de l'autodestruction et du négativisme du punk, et un besoin de valeurs plus positives, le mécontentement social du punk étant toujours présent; La première vague contituée de groupes comme Minor Threat, Dys, SSD, Negative Fx ou 7Seconds s'étant assez vite essouflée, vers 1984-88 une 2de vague de groupes straight edge, nommée "youth crew", prends le relai; elle est emmenée par le groupe Youth of Today qui accolera le végétarisme aux ideaux straight edge initiaux. Par la suite plusieurs membres de Youth of Today dérivèrent vers les valeurs de la secte new-age de Hare Krishna, et formèrent le groupe Shelter.

La lettre X, symbole du straight-edge, était mise autrefois sur la main des jeunes de moins de 21 ans pour ne pas qu'ils commandent des boissons alcoolisées dans les bars.

Le mouvement straight-edge se répandra par la suite dans le monde entier, principalement en Amérique(du nord et du sud) et en Suède (où le mouvement associera le veganisme et souvent un message social et anticapitaliste).

Musicalement, le mouvement se différencie peu du mouvement rock hardcore. L'idéal du mouvement était de continuer à perpétuer l'idéal punk sur des bases positives mais sous l'influence d'une frange puritaine essentiellement américaine une dérive s'est développée, appelée Hardline. Les inventeurs de 'Hardline' est le groupe Vegan Reich, dont les membres se sont convertis par la suite à l'islam et s'appellent Vegan Jihad. Pas de sexe sans sentiments s'est transformé en pas de sexe avant le mariage, hostilité à l'homosexualité, etc. Le refus des drogues s'est transformé en une profonde intolérance et en sectarisme donnant une très mauvaise image de la scène straight edge. Le respect de la vie s'est transformé en soutien aux campagnes hostiles à l'avortement. Musicalement Vegan Reich et la plupart des groupes Hardline se rapprochent plus du heavy–métal voire du death-métal que du punk-hardcore. Heureusement cette dérive fut aussi éphémère que radicale et ne constitue aujourd'hui plus qu'une infime quantité d'individus.

Street Punk

Le street punk est un dérivé du punk-rock similaire à la Oi! mais avec des riffs plus mélodiques et plus rapides, il y a moins souvent de chœurs que dans la Oi!. La batterieest jouée beaucoup plus vite avec des rythmes plus basiques d'environ cinq éléments (hi hat, grosse caisse, caisse claire (tambour) et crash).Ce style est trés représenté des groupes comme oxymoron,rancid, etc.....

lien permanent

Grimskunk (Punk Français) posté le mardi 31 janvier 2006 17:26

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Grimskunk
La naissance de GrimSkunk

La réalisation de GrimSkunk se fait en 1988 à partir du squelette de Fatal Illness, groupe hadcore montréalais de l’époque. Ce groupe de musiciens se réunit régulièrement pour jammer dans un vieil édifice sur la rue Bleury a Montréal connu sous le nom de “BBC”. La motivation commune de ces jeunes était de se faire du fun et de créer leur propre style influencer par le punk, le rock, le progressif et de la musique du monde.

Leur premier spectacle fut en avril 1989 et depuis ils n’ont cesser de faire des tournées faisant en moyenne 200 spectacles par année.

Pour venir à l’aide de la scène musicale indépendante, GrimSkunk ont aidé à former la maison de disques “Indica”, ils ont ouvert leur propre studio d’enregistrement “Skunk Studio” et ont étendu un vaste réseau de tournée en Amérique et en Europe.

En studio, GrimSkunk aiment enregistrer leurs disques en majorité live pour retenir la puissance de leurs spectacles. Ils sont reconnus pour enregistrer leurs albums en peu de temps. Leur album éponyme sorti en 1994 a été produit et mixé en huit jours.
lien permanent

Mano Negra (Punk Français) posté le samedi 04 février 2006 10:13

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Mano Negra


L'origine du groupe Mano Negra remonte au milieu des années 80. Manu Chao (Manuel Chao) et Santiago Casariego son cousin, créent avec quelques musiciens le groupe Le Hots Pants. Déjà à l'époque Manu Chao est reconnu sur la scène alternative parisienne comme un musiciens talentueux et son groupe reçoit de bonnes critiques jusqu'à sa soudaine séparation.

Antonio Chao, le frère de Manu (connu comme Tonyo del Borneo,) avec le duo originel, projettent de monter un groupe qui laisserait la place à toutes les influences culturelles, tant dans la musiques que dans les textes : La Mano Negra. En 1988, signé sur le label Boucherie Production, le trio et plusieurs musiciens recrutés dans Paris sortent leur premier album, "Patchanka", dont le premier tube est Mala vida. Face au succès soudain le groupe signe alors un contrat avec la Major Virgin, de façon à faire connaître leur musique au travers le monde, quitte à être montrer du doigt par le milieu rock underground qui voit ce contrat comme un acte commercial avant tout.

Dès 1988, la Mano Negra se retrouve justement autour du monde sur les scènes de festivals ou de salles en Autriche, Espagne, Hollande, Danemark, Allemagne, mais aussi en Amérique du sud au Pérou, et Équateur. En 1989 la Mano Negra enregistre l'album le plus vendu de leur histoire Puta's Fever avec les tubes King Kong Five et Pas assez de toi.

Bien qu'ayant du mal a pénétrer les marchés anglais et américains, la Mano Negra s'offre le luxe d'une tournée US avec Iggy Pop, et d'afficher complet à Londres.

En 1991 l'album "King of The Bongo" est considéré comme le disque le plus "Punk" du groupe. Peu après, "In the Hell of Patchinko" est un album live enregistré au japon avec quelques reprise (Chuck Berry, The Clash et Stray Cats) au programme.

Pour se rapprocher de l'idée de création multiculturelle des débuts, en 1992, la Mano Negra se constituent en troupe de théâtre avec clowns, acrobates et artistes de rue et partent en Amérique du sud à bord d'un cargo, de port en port, dans le cadre d'une tournée mondiale.

Fin 93, le nouveau projet du groupe est de relier la côte Colombienne à Bogota en train. En plus des problèmes politiques liés à un tel périple, le voyage voit aussi le départ de plusieurs membres du groupe.

Casa Babylon le dernier album de la Mano Negra, enregistré en 1994, est largement influencé par les récentes expériences du groupe, et à donc de sérieuses références Latino. En 1995 la Mano Negra décide de s'installer en Espagne. A Madrid, de plus en plus de tension se font sentir se qui pousse Manu Chao vers un nouveau projet, "Radio Bemba Sound System". Ce programme radio n'a pas survécu à la séparation de la Mano Negra la même année.


King Kong Five
Vidéo envoyée par labeteimmonde
lien permanent

Reel Big Fish (Punk étranger) posté le lundi 06 février 2006 09:40

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Reel Big Fish
Formation :
Aaron Barrett (Chant/Guitare)
Carlos De La Garza (Batterie)
Tyler Jones (Guitare)
Scott Klopfenstein (Trompette/Chant)
Dan Regan (Trombone)
Matt Wong (Basse)
L'histoire de Reel Big Fish commença dans les années 90 à Huntington Beach, Californie, USA lorsque Aaron Barrett (Chant/Guitare), Matt Wong (Basse), Andrew Gonzales (Batterie) et Ben Guzman (Chant) découvrirent le ska. En effet, au début, ils jouaient principalement des reprises des tubes rock jusqu'à ce que Guzman propose à ces potes de faire du ska.

Bizarrement, Guzman quitta le groupe en 1995 pour continuer une carrière dans le rock. Plusieurs musiciens furent recrutés: Scott Klopfenstein (Trompette/Chant), Tavis Werts (Trompette), Dan Regan (Trombone) et Grant Barry (Trombone), et ils continuèrent à jouer du ska.

Ce nouveau line-up jouait à travers la Californie. Très entraînant en live, Reel Big Fish reprenait des classiques tel que "Take On Me" du groupe A-Ha à la sauce Ska. Le groupe fit plusieurs démos pour les vendre à leurs concerts. Puis le groupe signa chez Mojo Records qui leur permit d'enregistrer "Turn The Radio Off" en 1996. Cet album les fit sortir de la Californie et l'année d'après, lorsque "Sell Out", chanson en riposte à tous leurs fans qui les critiquaient d'être des vendus, sort, la chanson devient un tube made in MTV

Le groupe réalisa un EP, "Keep Your Receipt", qui contenait des chansons comme "I'm Cool" et "Why Do All Girls Think They're Fat?". Le succès de cet EP est sans doute du au fait que ce cd contenait une vidéo sur le groupe, ce qui était rare en ces temps-ci.

"Why Do They Rock So Hard ?" sorti en 1998 fut une très bonne surprise bien que le ska à ce moment là n'avait plus la cote. Après les départs de Gonzales, Barry et Werts, c'est Carlos De La Garza qui pris place à la batterie alors que Tyler Jones prenait place à la deuxième guitare. En 2000 sorti "Everythings Sucks" puis sur le label Zomba, c'est "Favorite Noise", une compilation de leurs anciennes chansons qui sort en 2002. 3 mois plus tard c'est le dernier album en date, "Cheer Up !" qui pointait le bout de son nez.
lien permanent