Histoire du Punk (Histoire musicale du Punk) posté le samedi 14 janvier 2006 13:17


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"Punk" est un mot venant de l'argot londonien(le "Cockney" d'ou le nom "Cockney Rejects,le celebre groupe de Oï)qui signifit "degueulasse","pourri",c'etait l'image que ces jeunes voulaient faire passer,ils allaient revolutionner le rock,et bien plus encore.

Fin des Hippies,Debut du Punk:

Les Hippies sont finis,tous les provocateurs aussi,Morrison,Hendrix et Joplin sont mort et le "peace and love" est decidement enterré.Les groupes de Rock ne font plus passer aucune emotion,le commercial commence à s'emparer de cette musique, mais voila, certains groupes debutants,vont marqué l'hsitoire musicale.

Les Premiers Groupes Punk:
Iggy Pop and The Stooges: Dans toute cette musique Glam et cette Pop molle,Iggy et ses acolites foutront un beau bordel.Ils sont defoncés,ne respectent rien et ne comprennent pas les consequences de leur actes,
En 1974 ,les images d'Iggy rampant a poil sur les tessons d'une bouteille revulseront le monde entier mais fera de lui une legende.Les punks admireront l'iguane et sa destroy-attitude.


New York Dolls: Ceux la n'avaient peur de rien,ils monteront sur scene avec leur talons aiguilles et leurs cheveux frippés dans tout les sens,les travesties choquaient beaucoup a l'epoque,mais ça les amusaient de choquer et ils n'avaient rien a cirer de leur image.Ils seront laminés par la critique mais seront idolatré par un public epoustouflé par leur charisme(si on peut appeler ça du charisme^^).Ils miseront tout sur la provoc' visuelle pour asseoir leur reputation et ça leurs reussira.Pour eux "tout est permis"

MC5:Avec leur look de loubard et leur absence de limites,les MC5 cracheront a la face de l'amerique.Leur rage anti-systeme les poussa a haïr beaucoup de chose,presque tout!On avait deja vu des rockers engagés politiquement,mais la c'etait pousser a l'extreme,ils ttraitaient les flics et les militaires de porcs,se battaient a coup de guitare sur scene,se faisant arreté a de nombreuses reprises,leur fuck-attitude planera toujours sur le mouvement punk

La democratisation du Punk:1975,l'angleterre a de gros problemes d'economies,les squatts et les bidonvilles se multiplient a la vitesse grand V,dans cette misere va naitre le punk et va changer a jamais la face du rock et de la musique toute entiere.Les Sex Pistols vont sortir de cet enfer,poussé par un maciabelique Mclaren pret a tout.

Les Sex Pistols:Malcom Mclaren propietaire du magasin SEX,decident de faire de 4 delinquants,un groupe mondialement connu,Leur absence de limites sera son arme,Sid Vicious(le bassiste est une des plus grandes figures du mouvement punk) explose les photographes a coup de basse,John Lydon(alias Johnny Rotten) crache sur le public et chante avec une enorme rage,le guitariste Steve Jones insulte un des plus grands presentateurs de television en direct le traitant "d'enculé" ce qui choquera la plupart des gens.L'angleterre panique face a ces 4 fous pour qui le mot "limite" est rayé du dictionnaire.

L'Angleterre suivra les suivra,les Etats Unis connaitront leur vague(Ramones qui etait un des tout premiers groupe punk,avant les 4 pistols)la France y aura aussi droit et le punk sera enfin né!


La vague US:
Les Ramones etablissaient les bases de la musique punk a trois accords,ils etaient totalement anti-politique et anti-ideologie alors que les dead Kennedys et en particuler Jello Biaffra(le chanteur) etaient de grands militants poltiques,il y eut donc d'abord les Ramones,Richard Hell,etc...puis plus tard le hardcore se popularisera avec nottament Black Flag,Bad Brains et Minor Threat(qui feront connaitre les straight-edge).L'amerique avaient donc elle aussi eu droit a sa vague punk,et ses groupes la annonçaient Bad Religion et NOFX et Anti-Flag(entre autre) qui feront la derniere vague de punk americaine actuelle.

Punk's Not Dead:
GBH,Exploited,Discharge,One Way system et tous ces groupes composé de musiciens inexperimentés,puant la biere et la clope formeront l'arsenal "Puk's Not Dead" du mouvement punk. Apres la mort de Sid Vicious,la fin des Sex Pistols,Les Clash signant a CBS,ils continuaient a penser que le punk ne pouvait pas mourir (tandis que d'autre groupe comme CRASS chantaient deja avant eux "Punk is Dead",a vous seul d'en juger).Leur musique est violente et brutale.Leur look aura une grosse influence sur les punks actuels,ils seront les premiers a porter la crete,et le punk sera beaucoup lié a leur look et leur image visuel.

Le Punk en France:
Les tous premiers punk français furent Metal Urbain,les Olivieinstein ou Starshooter mais le punk en france se popularisera plus tard grace a la vague "alternative".Les Beruriers Noirs,Ludwig von 88,Gogol 1er, la mano Negra seront les fers de lances du mouvement punk Français alternatif,ils auront une image plus positiviste,moins "no future",ce qui leur empechera de tomber dans la carricature(malgré la parodie des inconnus,la mano verda^^).Les Ludwig von 88 chantaient des paroles completement debile,les Beruriers Noirs etaient ultra engagé,et Gogol 1er marqua l'histoire(presque!) avec son celebre titre "J'encule".Le punk Français etait totalement contre la musique commerciale et toutes les majors et preferaient le coté fetards et cirque plutot qu'a la violence et le "no futur" des Punk Anglais.

Et en 2000??:
Et bien pour moi(pas pour tous)en 2000 le punk a eu un petit retour aux sources grace a la vague ameicaine(bad religion,Good Riddance,etc.....) meme si certaines personnnes les considerent comme des "faux punks".Moi je crois qu'ils ont su garder la flamme bien allumé.Ensuite le punk est surtout en vie dans le hardcore,street-punk et Oï bien plus qu'avant grace a des groupes comme the Casualties,Antidote,The Unseen,The Varukers(pas encore vieux ceux-la^^)Us Bombs etc...,d'ailleur c'est le principal punk actuel que j'ecoute.

Le Punk Alternatif Français continu tres bien dans sa lancée et est totalement en vie grace a des groupes comme les sales majestés,les wampas,pekalatralak,miss helium,los fastidios,Briga Flores Magon et bien d'autres.






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Sex Pistols (Ceux qui ont marqué le Punk) posté le samedi 14 janvier 2006 13:20

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Sex Pistols
Voila le groupe punk qui a democratisé ce mouvement malgré ce que pense certains ce ne sont pas les premiers punk!!


Fondé en 1972, par Paul Cook et Steve Jones chanteur à l'époque, le nommé "The Strand' (en référence à une chanson de Roxy Music) verra l'arrivée de Wally Nightingale, guitariste puis du bassiste Del Noone rencontré dans le magasin de McLaren, appelé à l'époque "Let It Rock" (McLaren refusant à l'époque d'être leur manager).
Renommé The Swankers, ils joueront leur premier petit concert en 74 et enregistreront un album "Crunchy Frog".
Ils changent de bassiste pour Glen Matlock puis un différent entre Steve et Wally, pousse Wally Nightingale a quitté le groupe. Jones prend la guitare, il faut maintenant chercher un nouveau chanteur?


Passant leur temps dans le magasin relooké de McLaren, désormais "Sex", ils rencontreront un certain Johnny Rotten, qui passera son audition de chanteur sur une chanson d'Alice Cooper. La chose acquise et le groupe au complet, McLaren devient leur manager et décide qu'il faut changer de nom, parmis une liste "QT Jones and the Sex Pistols" retiendra l'attention, QT Jones partira laissant libre Les Sex Pistols!
Le premier concert sera donner le 6novembre 1975, puis club après Club, Pub après Pub, le groupe attire l'attention, bien managé par McLaren.
Signe Chez EMI, d'où sortira leur premier single le brûlant "Anarchy In The UK" en novembre 76.

Invité dans une émission TV, le groupe accompagné de certains de leurs fans du Bromley Contingent, dont Siouxsie Sioux. Lâche le premier Fuck à la face des téléspectateurs.
Il n'en fallait pas plus pour lancer la vague des Sex Pistols. L'"Anarchy Tour" fût une réussite et un désastre, beaucoup de concerts furent annulé, les autorités retirant les autorisations de produire leur musique, la censure allait tenter d'étouffer les Pistols.
EMI décida de les faire jouer aux Pays Bas, le pays devenant trop chaud pour les y faire jouer.
Revenant de leur périple glorieux, EMI vira les Pistols en début d'année 77.
"We Don't Care" comme disait Rotten, l'événement le plus important fut surtout l'éviction de Matlock, l'entente était dur avec ce même Rotten.
Et le jeune chanteur fit appelle à un de ces potes pour devenir le bassiste des Sex Pistols, John Simon Ritchie, merde c'est qui ce con? Connaît pas?
C'est tout simplement Sid Vicious!

En Mars, A&M signait la bande chez eux mais viré une semaine après, le Vicious ayant quelque peu saccagé le bureau du directeur, vomissant dessus au passage!
Virgin signa finalement le groupe et enregistra le premier disque du groupe "Never Mind The Bollocks, He're Sex Pistols" qui sortira en octobre 77 et fut numéro 1.
Entre temps le single "God Save The Queen" que le groupe ne se priva pas de promouvoir sur la tamise face au jubilé de la Reine Elizabeth II.

Rien n'allait comme dans les autres groupes chez les Pistols, ils étaient obligés de jouer sous d'autres noms pour éviter que les concerts soient annulés, Rotten se fit attaqué par une bande à coup de lame de rasoir!
Bref pas de tout repos.
Sous l'idée McLaren, et à cause d'une forte pression dans le pays natal. Ils décideront d'aller conquérir les Etats-Unis, là où les Ramones n'y sont pas arrivé.
Ils n'y arriveront pas non plus, le groupe jouant sous une hostilité incomparable.


Rotten annonce la mort des Pistols en 78, un film "The Great Rock 'n' Roll Swindle" sera réalisé par McLaren avec Cook et Jones, eux qui participeront à session d'enregistrement de "I Love Rock N Roll" avec Joan Jett.
Sid Vicious déménagera à New York et décédera d'une overdose en février 79.
Matlock monta quelques projets, tous sans résultats!
Rotten s'engage dans Public Image Limited, nouveau projet qui n'aura pas le succcès des Pistols

En 1996, 20 ans après, une tournée de reformation avec les 4 originels (ceux qui reste de toute façon) verra le jour.
En 2005, le groupe rejoint le Panthéon du Rock, le Rock'n'Roll Hall Of Fame. bon alors le site officiel http://www.sex-pistols.co.uk/





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Iggy Pop & The Stooges (Ceux qui ont marqué le Punk) posté le samedi 14 janvier 2006 13:24

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , Iggy Pop & The Stooges
Et Voila le groupe qui a influencé le punk et qui l'a,sans le vouloir,crée!


The Stooges, ou la décadence sauvage menée par un idiot du nom d'Iggy Pop. Apparu à la fin des années 60, le groupe, composé de jeunes américains sans repères, pratiquant un blues personnel, brutal et proche de la transe, influencera, à l’image du Velvet Underground, toute une génération de musiciens. Ils libèreront innocemment cette énergie brute qui deviendra, dix ans plus tard, rien moins que le punk. Leur courte carrière, minée par les excès liés à la drogue et au rock 'n roll, s'arrêtera en 1974, au bord du gouffre, victime des tendances autodestructrices de leur leader, l’ «iguane».

Ann Arbor est une ville située à quelques dizaines de kilomètres de Detroit, James Osterberg, alias Iggy Pop, y a suivi ses études, dans une université huppée, et créé quelques formations éphémères (The Iguanas ou les Prime Movers). En 1967, il retourne près d’un ancien disquaire où il a déjà travaillé et y retrouve deux connaissances qui traînaient dans le coin : les frères Asheton. Ron et Scott sont deux jeunes délinquants, mais ils ont déjà formé un groupe avec un certain Dave Alexander. Fort de ce quatuor de musiciens amateurs, Iggy Pop décide de monter une formation aux influences blues et psychédéliques (le groupe s'appellera d’ailleurs à ses début The Psychedelic Stooges), se nourrissant également des travaux de John Cage ou du free jazz naissant : Sun Ra, John Coltrane, Pharoah Sanders.

Après quelques essais, dont Iggy Pop à la batterie ou Ron Asheton à la basse, la formule Stooges est trouvée : Iggy Pop au chant, Ron Asheton à la guitare, Scott Asheton à la batterie et Dave Alexander à la basse. Amateurs, ils commencent à jouer des morceaux rudimentaires, tentant d’approcher l’état de transe, leur volonté d'en découdre avec la musique est telle qu’elle va amener Wayne Kramer, le leader des MC5 (autre groupe de Detroit, au son pré-punk influencé par le free-jazz et la contestation auprès des «White Panthers »), à les prendre sous son aile. Devenus les «petits frères» des MC5, ils pénètrent la scène musicale de Detroit. Leur premier concert se déroule au Grand Ballroom fin 1967, c’est le début des galères, petits concerts et autres premières parties. Fin 1968, Wayne Kramer souffle à l'oreille de Danny Fields, alors directeur artistique dans la maison de disque Elektra (The Doors, Love…) que les frangins ont du potentiel… Il assiste à leur concert et, subjugué devant la puissance sauvage qui se dégage du groupe, les signe immédiatement.

Les Stooges continuent à vivre de manière marginale dans leur «Fun House», maison située à Ann Arbor, où ils passent leur temps à prendre des acides et répéter, menant une vie décalée proche de leurs idéaux. Danny Fields leur demande s'ils ont assez de morceaux pour enregistrer un album, la réponse ne se fait pas attendre et ils se retrouvent parachutés au studio Hit Factory à New York dès juin 1969. Elektra a dépêché John Cale du Velvet Underground à la production. L'enregistrement est bouclé en deux jours, mais John Cale en bave : les Stooges jouent systématiquement amplis au maximum et Iggy Pop refuse son mixage assez radical. De plus Nico traîne dans le studio et parasite le groupe. Elle s'installera même à la Fun House un temps, au grand dam des musiciens qui ne voient pas d'un très bon œil l'arrivée d'une présence féminine dans cet antre testotéronée et anarchique. Elle trouvera quand même la bonne idée de ramener un cinéaste underground et de filmer leurs relations en 16 mm, essai cinématographique qu’il est devenu quasiment impossible de visionner.

Leur premier album sorti, les Stooges continuent à jouer, flanquant une claque à toute la génération hippie, peu habituée à un tel déferlement de décibels, de folie et de puissance sexuelle («I wanna be your dog») sur fond de chroniques de la glande ordinaire («1969», «No fun»). Car c'est en concert que les Stooges explosent, propulsés par un Iggy Pop abusant de drogues et de violence, imitant à outrance son héros, Jim Morrison, et devenant le second reptile et symbole sexuel de l'histoire du rock : l'iguane. C'est cette énergie donnée en concert qu'ils vont essayer de retranscrire en studio, ce que le MC5 a en partie échoué. Elektra appelle à la rescousse Don Galluci, après le refus du groupe de collaborer avec Madeira puis Eddy Kramer !. Cet ancien membre des Kingsmen (groupe de garage qui gravera la version la plus définitive du standard «Louie Louie») enregistre à Los Angeles en mai 1970 Fun house, pierre angulaire de la discographie du groupe et futur classique de la musique punk. L'album est bouclé en deux semaines, fruit d’une collaboration avec le saxophoniste ténor Steven McKay qui apporte cette touche free-jazz parfaitement adaptée à la volonté de retranscrire le son concert du groupe. Il est porté par les hymnes urbains d’une jeunesse qui s'ennuie («Down on the street», «1970»), marqué par les compositions simples mais dévastatrices de Ron Asheton et le charisme d'Iggy Pop. Sorti mi 70, c’est une grande réussite, mais le groupe étouffe à Los Angeles («L.A. blues») et s’en retourne vite à la Fun House.

C'est le début des problèmes, les Stooges, de plus en plus sauvages, se retrouvent avec un Dave Alexander trop saoul pour jouer, il sera viré après plusieurs concerts catastrophiques. Un roadie, Zeke Zettner, encore plus incompétent, le remplace. Au cours d'une audition Ron Asheton retrouve une ancienne connaissance : James Williamson, il s'avère meilleur guitariste que lui qui reprendra le rôle de bassiste. Cette nouvelle formation semble relancer le groupe grâce aux bonnes compositions de Williamson, mais Elektra les refuse. James devient l'alter ego d'Iggy, amis de défonce, ils sombrent la tête la première dans l'héroïne, tout le groupe suit cette descente aux enfers et Ron se sent de plus en plus isolé (il ne prend pas de drogues). Pour clore l’épisode, Scott totalement défoncé envoie le camion contenant le matériel de location dans un pont : Danny Fields jette l'éponge et le groupe est dissous officiellement le 8 juillet 1971. Tout semble terminé, Iggy Pop s'envole pour New York et la Fun House est détruite pour laisser place à une autoroute.

Iggy Pop, alors en cure de désintoxication, rencontre David Bowie qui lui présente son manager : Tony DeFries, ils signent ensemble un contrat pour deux disques et s'envolent pour l'Angleterre accompagnés de James Williamson. Iggy cherche une rythmique, il rappelle alors les frères Asheton, le groupe se reforme le 6 juin 1972. Les nouvelles compositions de James pleuvent, brutes et tranchantes, elles ne plaisent pas à DeFries, trop occupé par la carrière naissante de Bowie. Pourtant Iggy Pop & The Stooges donnent des concerts éblouissants et malsains en Angleterre, Iggy s'est teint en blond argenté, Nick Kent à propos d'un concert dira : «c'était plus effrayant qu'Orange Mécanique et Alice Cooper réunis».

EN 1973, ils enregistrent l'album Raw power sur lequel de nombreux titres comme «Cock in my pocket» ou «Head On», refusés par DeFries, seront écartés, on les retrouvera sur des disques pirates ou des lives comme Metallic K.O.. DeFries part pour les Etats-Unis et laisse les Stooges à l'abandon en Angleterre, puis les installe dans une somptueuse villa à Hollywood où ils assouvissent leurs fantasmes de star : drogues, orgies, violence et faits-divers. C'est en ami que David Bowie travaille sur le mixage de Raw Power, il réalise un suicide commercial poussant la voix et les guitares au maximum dans le rouge, faisant exploser les harmoniques et donnant de ces sonorités très désagréables et agressives qui feront la joie des punks. Mais, le mixage déplait fortement aux frères Asheton qui parlent de sabotage, Iggy Pop dira la même chose en 1997 lorsqu'il remixera l'album pour arriver finalement à un résultat quasi similaire ! L'album est tout de même une réussite, il pose les bases d'un punk-rock destructeur à la violence extrême et au nihilisme suicidaire. Son influence sur les punks de 77 sera évidente et des hymnes comme «Search and destroy» ou «Penetration» marqueront du sceau de l’anarchie le début des années 70, pourtant en pleine poussée du rock progressif.

Mais les Stooges n'en finissent plus de sombrer dans la démence, les drogues et l'autodestruction. DeFries leur coupe rapidement les vivres. Ils essaient tout de même de s'en sortir, mais les concerts tournent à la catastrophe : Iggy Pop ne tient plus debout, il vomit sur le public, sabote les représentations allant jusqu'à tenter de se suicider en plein concert à coups de tessons de bouteille au Max's Kansas City. Le groupe au bord de l'implosion donne un ultime concert en février 1974, devant une foule hostile de Hell's Angels qu'Iggy Pop insulte copieusement. Le groupe splite définitivement à l'issu de cette dernière aventure. On en retrouve le témoignage sur l’ultime enregistrement chaotique de Metallic K.O..

Iggy Pop poursuivra sa carrière en solo, accompagné par David Bowie, qui saura lui sortir la tête de l’eau au bon moment. Dave Alexander et le roadie Zeke Zettner meurent en 1975 d'overdose et de malnutrition lié à l'alcoolisme. Les frères Asheton eux survivront de formation en formation (New Order version US, Destroy all monster…) et ré-apparaîtront sur un album solo d’Iggy Pop : Skull Ring. Le groupe se reforme d’ailleurs dans la foulée en 2003 à l'occasion du Bol d'or en France. Depuis ils continuent à donner des concerts où l'énergie et le rock 'n roll de leurs débuts font frémir plusieurs générations de fans. Normal : les Stooges ont su incarner en l'espace de trois albums une folie libératrice que le rock n’osait plus espérer et ont ouvert la brèche d’un punk-rock simple et efficace dans laquelle se sont engouffrés les kids de la fin des années 70. La puissance à l’état brute. Notre bon vieux Iggy n'a pas pris une ride^^:
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The Clash (Ceux qui ont marqué le Punk) posté le samedi 14 janvier 2006 13:26

Blog de chrome75 : /!\L'Histoire du Punk/!\ , The Clash
The Clash est le résultat de 2 groupes: The 101'ers dirigé par Joe Strummer et London SS dirigé par Mick Jones. Paul Simonon joignit les rangs de London SS en 1976 et Topper Headon qui fit aussi partie du groupe fut remplacé par Tory Crimes (né Terry Chimes). Après avoir entendu les Sex Pistols, Strummer décida de quitter son groupe de rhythm & blues pour faire partie du mouvement punk. Avec le guitariste des 101'ers Keith Levene, il joignit une version revampée de London SS qu'on renomma The Clash (l'émeute), nom qui cadrait parfaitement dans l'idéologie punk. Les membres étaient alors Strummer (voix), Levene (guitare), Jones (guitare), Simonon (basse) et Chimes (batterie).

Le groupe fit un premier concert à l'été 1976 en support aux Sex Pistols à Londres et Levene quitta le groupe peu de temps après. Ils engagèrent Bernard Rhodes, qui avait été l'associé du gérant des Sex Pistols Malcolm McLaren, comme gérant. Ils partirent alors en tournée avec les Sex Pistols pour leur "Anarchy Tour" vers la fin de 1976. Même s'ils ne donnèrent que 3 spectacles lors de cette tournée, ils gagnèrent tout de même en popularité et décrochèrent un contrat de disque en février 1977 avec CBS. En 3 fins de semaines, ils enregistrèrent leur premier album. Dès que les enregistrements furent complétés, Terry Chimes quitta le groupe et fut remplacé par Topper Headon.

Au printemps 77, leur premier simple, 'White Riot' et leur album éponyme furent mis sur le marché en Angleterre. Ils furent acclamés par la critique et atteignirent le #12 sur les palmarès. La division américaine décida que l'album n'avait pas suffisamment de potentiel commercial et omit de le mettre sur le marché. L'album devint alors l'album le plus importé de l'histoire américaine. Le groupe partit en tournée pour le "White Riot Tour" avec les groupes The Jam et The Buzzcocks. Un des moments forts de la tournée fut lorsqu'au London's Rainbow Theatre les gens décidèrent de jeter les sièges hors de l'édifice. 'Complete Control' fut ensuite choisit comme 2è simple.

Au cours de 1977, Strummer et Jones se retrouvèrent en prison à quelques reprises pour certaines offenses mineures allant du vandalisme à un vol de taie d'oreiller! Pendant ce temps Simonon et Headon furent arrêtés pour avoir tiré sur des pigeons voyageurs avec un fusil à air comprimé. Leur image de hors la loi prit alors de l'envergure, mais ils commencèrent aussi à s'impliquer socialement comme par exemple dans un concert contre le racisme. Cette conscience sociale se fit sentir sur le simple suivant '(White Man) In Hammersmith Palais' qui parut en 1978. Peu de temps après qu'il ait atteint le #32 au palmarès, ils commencèrent à travailler sur leur 2è album avec le réalisateur Sandy Pearlman, un ancien membre de Blue Öyster Cult. Il donna à l'album "Give 'Em Enough Rope" un son propre mais puissant. Malgré sa grande qualité et son succès immense en Angleterre avec une 2è position au palmarès, l'album n'atteignit que le 128è rang aux États-Unis au printemps 79.

Ils firent une première tournée américaine au début de 79 intitulée "Pearl Harbor '79. Cet été-là, le groupe lança en Angleterre le mini-album "The Cost Of Living" qui contenait une reprise du Bobby Fuller Four, 'I Fought The Law'. On mit enfin sur le marché américain leur premier album et une 2è tournée américaine suivit. Pour cette tournée, ils demandèrent les services du claviériste Mickey Gallagher (de Ian Dury's Blockheads). Au cours de leurs 2 tournées américaines, ils eurent des groupes R&B en support comme Bo Diddley, Sam & Dave, Lee Dorsey et Screamin' Jay Hawkins, en plus du rocker country Joe Ely et du groupe punk/rockabilly The Cramps. Leurs choix de groupes en support commença à montrer leur fascination pour le vieux rock n' roll et ses légendes.



Plus tard en 1979, ils lancèrent le double album "London Calling" qui devint instantanément un classique. On le considéra même comme le meilleur album des années 80, malgré sa parution en 79. Réalisé par Guy Stevens qui avait déjà travaillé avec Mott The Hoople, l'album nous présentait une variété de styles allant du rockabilly au R&B en passant par le hard rock et le reggae. Vendu au prix d'un album simple, il a débuté au #9 en Angleterre et a grimpé au #27 aux États-Unis au printemps 80. Ils partirent ensuite dans une immense tournée à succès à travers les États-Unis, l'Angleterre et l'Europe. Un pseudo-documentaire fut lancé en Angleterre, "Rude Boy". À l'été 1980, ils mirent sur le marché allemand le simple dub "Bankrobber" qui avait été enregistré avec le DJ Mikey Dread. À l'automne, la pression obligea CBS à mettre 'Bankrobber' sur le marché britannique.



Le groupe partit ensuite à New York pour enregistrer la suite à "London Calling". Les enregistrements réalisés par le groupe lui-même se firent avec beaucoup de tension. En novembre, une mini-compilation dédiée au marché américain fut mise sur le marché, "Black Market Clash". Le mois suivant, l'album triple "Sandinista!" fut lancé. Les critiques furent très partagées à son sujet alors que les américains ont beaucoup mieux réagit que les britanniques. Ce fut d'ailleurs le premier album de The Clash à se vendre mieux aux États-Unis que dans leur pays natal. Le principal problème de l'album était certainement sa longueur puisqu'il contenait passablement de remplissage. Il présentait également un tournant musical important avec énormément de reggae et de rythmes du monde, ce qui a pu déplaire aux fans de la première heure.



Après avoir passé l'année 1981 en tournée ou à se reposer, ils retournèrent en studio vers la fin de l'année pour enregistrer leur 5è album avec le réalisateur Glyn Jones, un ancien réalisateur/ingénieur pour les Rolling Stones, The Who et Led Zeppelin. Headon quitta le groupe peu de temps après les enregistrements. La presse parlait alors de différences politiques avec le groupe alors qu'on apprenait plus tard qu'il avait dû quitter à cause de graves problèmes de drogue (avec l'héroïne). Ils le remplacèrent par le batteur original du groupe Terry Chimes au moment de la parution de l'album "Combat Rock" au printemps 82. Ce fut leur plus grand succès commercial entrant au #2 en Angleterre et atteignant le top 10 aux États-Unis au début de 1983. Ce fut entre autre grâce au simple à succès 'Rock The Casbah' sur lequel Headon avait grandement participé et qui atteignit le top 10. Même si grâce à cet album le groupe a pu se faire connaître du grand public, il s'agissait d'une trahison pour les fans de la première heure qui voyaient leurs héros devenir pop.



À l'automne 1982, ils jouèrent en première partie de The Who dans leur tournée d'adieu, ce qui les a certainement aidé à vendre un peu plus de disques aux États-Unis. Même s'il étaient à leur sommet commercial en 1983, le groupe commençait à s'effriter dangereusement. Chimes fut congédié et remplacé par Pete Howard (ex-Cold Fish). Pendant l'été, ils furent le groupe vedette du US Festival en Californie, ce qui serait la dernière présence majeure sur scène de The Clash. En septembre, ils congédièrent Mick Jones qui s'éloignait trop de l'idée de base du groupe. Ils le remplacèrent par 2 guitaristes, Vince White et Nick Sheppard. En 1984, ils donnèrent des spectacles pour tester le nouvel alignement avant de lancer l'album "Cut The Crap". Détesté de la critique et n'ayant presque pas vendu, l'album allait être renié par la suite par Strummer et Simonon. Même qu'il ne figure dans à peu près aucune documentation concernant The Clash. Le groupe s'est rapidement séparé suite à cet album en 1985.



La séparation du groupe allait s'avérer définitive, malgré bon nombre de rumeurs voulant qu'ils se réunissent. Chacun a poursuivi une carrière de son côté et n'a gardé qu'un bon souvenir du légendaire groupe punk. Quand la chanson 'Should I Stay Or Should I Go?' fut utilisée dans une publicité télévisée de Levi's en 1992, le simple fut relancé par CBS en Angleterre et il atteignit le #1, ce qui ajouta à la machine à rumeurs voulant que le groupe se réunisse. En 1995-96, lorsque les Sex Pistols ont fait un retour, on a encore une fois regardé du côté de The Clash, mais sans succès. En 1999, on lança l'album "Live: From Here To Eternity" qui contenait du matériel en concert enregistré entre 1978 et 1982. On lança ensuite le documentaire "Westway To The World" qui vint boucler la boucle.



L'année 2002 représente le 25è anniversaire de la parution de leur premier album qui a lancé toute cette aventure. Depuis ce temps, un grand nombre de groupes punks ou autres ont été influencés par la musique de The Clash. On les considère aujourd'hui comme les leaders du mouvement punk, même s'ils ont suivi les traces des Sex Pistols et des groupes américains qui avaient inventé le style comme les Stooges, Television, Patti Smith, les Ramones et Talking Heads. Ils ont su amené le genre à de nouveaux sommets.



Le 23 décembre 2002, on apprenait le décès du leader du groupe Joe Strummer à l'âge de 50 ans, décédé la veille
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MC5 (Ceux qui ont marqué le Punk) posté le samedi 14 janvier 2006 13:29

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Formé en 1964 par Rob Tyner (chant), Fred Smith (guitare), Wayne Kramer (basse) et Bob Gaspar (batterie), les MC5 commencent leur carrière alors qu'ils sont encore à l'université. Michael Davis (basse) et Dennis Thompson (batterie) intègrent la formation rapidement à la place de Wayne Kramer et Bob Gaspar. A force de concerts, ils se font une réputation dans la région de Détroit. En 1967, ils sortent leur 1er single I Can Only Give You Everything. En concert, ils arborent le drapeau américain et prônent la révolution. Suite aux émeutes de Detroit de 1967, les MC5 s'installent dans la ville voisine de Ann Arbor. Repérés par Elektra Records, ils signent un 1er album live intitulé Kick Out The Jam et enregistré au Grande Ballroom de Detroit les 30 et 31 octobre 1968. 2 ans plus tard, ils signent Back In The USA puis High Time mais le succès va en diminuant. Le groupe est confronté à des problèmes de drogue. En 1972, Michael Davis est viré car il abuse trop de l'héroïne. Quelques temps après, les MC5 jouent un dernier concert au Grande Ballroom puis cessent leur activité...
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